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LA PROMESSE DE L’AUBE

Livret de salle

Mardi 13 et mercredi 14 octobre 2026, 20h30

LA PROMESSE DE L’AUBE

Tigran Mekhitarian, d’après Romain Gary

Affiche du Forum pour La Promesse de l'aube

Durée 1h25Dès 13 ansPalais des congrès, Saint-Raphaël

Une mère convaincue que son fils deviendra un grand homme, un fils décidé à lui donner raison. Tigran Mekhitarian porte à la scène le récit le plus intime de Romain Gary, avec humour, tendresse et une musique jouée en direct.

Le spectacle

« Si La Promesse de l’aube est le parcours extraordinaire d’une mère qui a sacrifié sa vie pour que son fils perdu au fin fond de la Pologne devienne l’un des plus grands écrivains français, la promesse de Tigran Mekhitarian, c’est de raconter cette folle aventure sur scène à trois comédiens avec toute son intensité et sa passion. »
Le Contrescarpe

Après plusieurs relectures remarquées de Molière, Tigran Mekhitarian s’empare du chef-d’œuvre autobiographique de Romain Gary. Il donne corps au lien indéfectible entre le jeune écrivain et sa mère, Nina, une femme habitée par une foi absolue en la destinée héroïque de son fils. Elle le voit ambassadeur, grand écrivain, héros de la France. Il passera sa vie à tenir cette promesse.

Sur scène, ils sont trois. Tigran Mekhitarian joue Romain Gary, de ses huit ans à l’âge d’homme. Narrateur et confident du public, il s’adresse directement à la salle et revit sous nos yeux les scènes de sa vie. Delphine Husté incarne la mère, débordante d’amour, d’idées et d’un humour bien involontaire. Léonard Stefanica, comédien et violoniste, prête ses traits à tous les autres personnages, du policier à la cliente de la maison de couture, et signe la musique jouée en direct.

Delphine Husté et Tigran Mekhitarian dans La Promesse de l'aube

La mise en scène fait le choix de l’épure. Quelques meubles de bois, des valises, et des costumes qui disent les âges du héros, un pull d’enfant, un gilet de bon élève, une tenue d’aviateur. Le violon accompagne le récit et marque les sauts dans le temps, puisant tantôt dans le répertoire classique, tantôt dans des mélodies venues de l’Est. Le texte de Gary est respecté, porté par un rythme et une musicalité qui doivent beaucoup au goût de Tigran Mekhitarian pour le rap. Pour figurer la guerre, il danse le krump, une danse urbaine née aux États-Unis au début des années 2000.

De la Pologne des années vingt à Nice, des leçons de violon aux escadrilles de la France libre, le spectacle retrace la force d’un amour maternel démesuré qui façonne toute une existence, et passe du rire à l’émotion avec un naturel qui a conquis le public. Créé le 2 octobre 2025 au Contrescarpe, à Paris, dans le cadre d’une carte blanche offerte par le théâtre à Tigran Mekhitarian, il est de nouveau à l’affiche du Contrescarpe jusqu’au 3 janvier 2027, en parallèle de sa tournée.

Distribution

D’après le roman de Romain Gary
Adaptation et mise en scène Tigran Mekhitarian
Avec Tigran Mekhitarian (Romain Gary)
Delphine Husté (la mère)
Léonard Stefanica (multi-rôles)

Assistante à la mise en scène Lucie Baumann
Musique Léonard Stefanica
Production La Française de Théâtre et Le Contrescarpe
Création 2 octobre 2025, Le Contrescarpe, Paris

La presse en parle

« Le trio d’interprètes, juste et captivant, nous entraîne dans le passé de Romain Gary. »

Cult.news, Lou Valette

« Delphine Husté incarne avec une parfaite justesse cette femme débordante de sentiments. »

La Terrasse, Siloé Lemaître

« C’est tout simplement brillant. »

L’Affiche

« Tigran Mekhitarian s’impose comme l’une des voix les plus singulières du théâtre contemporain. »

Aleteia

Scène de La Promesse de l'aube avec Léonard Stefanica

Romain Gary

Romain Gary naît Roman Kacew le 21 mai 1914 à Vilnius, alors ville de l’Empire russe. Élevé par sa mère, Mina, que le livre appellera Nina, il grandit entre Wilno et Varsovie avant de débarquer avec elle à Menton en 1928, à quatorze ans. Tous deux s’installent à Nice, où sa mère finit par diriger une petite pension de famille, la pension Mermonts, boulevard François-Grosso. Au lycée Masséna, le jeune homme remporte ses premiers prix de français, puis il étudie le droit à Aix-en-Provence et à Paris, et commence à écrire.

Naturalisé français, il est incorporé dans l’armée de l’air en 1938. Après l’appel du 18 juin 1940, il rejoint la France libre et sert en Afrique, au Moyen-Orient puis en Angleterre, comme officier observateur au sein du groupe de bombardement Lorraine. Il est fait compagnon de la Libération. La paix revenue, il mène une carrière de diplomate, jusqu’au poste de consul général de France à Los Angeles, tout en publiant ses romans, d’Éducation européenne (prix des Critiques 1945) aux Racines du ciel (prix Goncourt 1956).

Publié chez Gallimard en 1960, La Promesse de l’aube raconte cette jeunesse et, plus encore, l’amour sans limite d’une mère qui a décidé que son fils serait un grand homme. Gary y mêle le vrai et l’inventé, l’humour et le chagrin, au point que les spécialistes parlent volontiers d’autobiographie romancée. Vendu à plus d’un million d’exemplaires et étudié dans les classes, le livre a été porté à l’écran par Jules Dassin en 1970, avec Melina Mercouri, puis par Éric Barbier en 2017, avec Charlotte Gainsbourg et Pierre Niney.

En 1975, sous le pseudonyme d’Émile Ajar, Romain Gary obtient un second prix Goncourt pour La Vie devant soi. Il reste à ce jour le seul écrivain récompensé deux fois par ce prix. Il meurt à Paris le 2 décembre 1980. Selon son vœu, ses cendres ont été dispersées en Méditerranée, au large de Menton.

Delphine Husté dans le rôle de la mère
Léonard Stefanica au violon

Les interprètes

Portrait de Tigran Mekhitarian

Tigran Mekhitarian

Romain Gary, adaptation et mise en scène

Né en Arménie, Tigran Mekhitarian arrive enfant en France avec sa mère et son frère, et grandit sur la Côte d’Azur. À douze ans, au conservatoire municipal de Menton, il découvre Molière auprès de Lucien Rosso, une rencontre qui le marque durablement. Il se forme ensuite au Cours Florent et auprès de Stanislas Nordey.

Comédien, il joue aussi bien les classiques que les auteurs contemporains et apparaît à l’écran dans Kaamelott d’Alexandre Astier, Antigang ou la série MOAH. En 2024, il incarne Missak Manouchian dans Monsieur Aznavour. Metteur en scène, il fonde L’Illustre Théâtre, en hommage à la première troupe de Molière, et signe des relectures très remarquées des Fourberies de Scapin, de L’Avare, de Dom Juan et du Malade imaginaire, où la langue du XVIIe siècle rencontre le rap et la danse. Au printemps 2026, il joue Alceste dans sa mise en scène du Misanthrope au Théâtre Antoine.

Avec La Promesse de l’aube, il retrouve une histoire qui fait écho à la sienne. Comme Gary, il a connu l’exil, une mère seule qui a tout misé sur l’avenir de ses enfants, et une arrivée au bord de la Méditerranée qui ouvre une vie nouvelle.

Portrait de Delphine Husté

Delphine Husté

La mère

Diplômée docteure vétérinaire à Toulouse, Delphine Husté pratique le théâtre en amateur pendant plusieurs années avant de changer de vie en 2016 pour devenir comédienne professionnelle à Paris. Elle se forme au jeu face à la caméra, à la technique vocale et au jeu masqué.

Sur scène comme à l’écran, elle cultive la diversité des genres, de Feydeau à Marivaux, des fables de Florian au café-théâtre et au théâtre immersif, sans oublier le travail de voix et les tournages. On a pu la voir récemment dans Sherlock Holmes vs Conan Doyle à La Scène Parisienne, et à la télévision dans Scènes de ménages. Dans La Promesse de l’aube, elle prête à la mère de Gary son accent, sa fougue et sa drôlerie, un rôle qui lui vaut les éloges de la critique.

Portrait de Léonard Stefanica

Léonard Stefanica

Multi-rôles et musique

Comédien et musicien, Léonard Stefanica est diplômé d’un master d’interprétation de la Haute École de Musique de Genève. Il commence le théâtre au Cours Myriade, à Lyon, puis travaille auprès de pédagogues, metteurs en scène et comédiens comme Yves Marc, Alexandre Pavlata, Pierre Marzin, Catherine Retoré, Sébastien Bonnabel, Jean Petrement, Nadège Prugnard, Geoffroy Rondeau, Marie-Christine Barrault, François Marthouret ou Xavier Lemaire.

Depuis 2011, il a joué dans plus d’une vingtaine de spectacles. Il porte notamment seul en scène La nuit juste avant les forêts de Bernard-Marie Koltès, mis en scène par Jean Petrement avec la compagnie Bacchus, dont il compose aussi la musique. Créé au festival Off d’Avignon en 2022, le spectacle a été salué par la presse. Dans La Promesse de l’aube, il passe d’un personnage à l’autre, violon en main, et signe la musique du spectacle.

Prochainement au Forum

Alexis HK & Benoît Dorémus

Musique · Mardi 20 octobre 2026

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ÇA VA ÇA VA

Tes parents vieillissent, tes enfants t’épuisent, ton couple tangue… et si tout allait parfaitement bien ? Avec son humour acéré, Camille Chamoux transforme nos petites catastrophes en éclats de rire.

LE SPECTACLE

« Vous auriez un bon contact de rhumato ? Ou un psychanalyste ? Non pardon un psychiatre en fait, c’est remboursé et ça prescrit des médocs.
Tes parents vieillissent, tes enfants font chier, ton couple part à vau-l’eau… Et c’est tant mieux. Invite même ton pote dépressif et ta grand-mère en fin de vie, ce spectacle est fait pour vous.
Ça va ça va, le nouveau show de Camille Chamoux, qui t’attend près de chez toi avec un piano, des plumes, des magazines de santé, une radio et des graines de tournesol. À tout de suite ! »
Camille Chamoux

Avec Ça va ça va, Camille Chamoux signe un nouveau seule-en-scène où elle explore avec lucidité et ironie les secousses de nos vies contemporaines. Entre confidences, observations mordantes et digressions, elle construit un spectacle rythmé, traversé par une écriture précise.

Tout part d’un pépin de santé. Jusque là, elle se croyait immortelle. Un genou qui lâche, et voilà la santé qui débarque dans sa vie, la sienne, celle des autres, physique et mentale, fluctuante. Que faire de ça ? Un spectacle, drôle de préférence. Sur scène, l’humoriste convoque un univers aussi absurde que familier, un piano, quelques accessoires insolites, des souvenirs, des angoisses et beaucoup d’autodérision. Le rire surgit là où on ne l’attend pas, révélant derrière la comédie une tendresse réelle pour nos failles et nos contradictions.

Le spectacle navigue entre stand-up, cabaret et musique. Gabriel Mimouni l’accompagne au piano tout du long, et ses mélodies ponctuent les visites aux parents qui tournent en moins de quarante-huit heures à l’incompréhension générationnelle, les remarques malencontreuses dans le couple, l’obsession du bien-être, la maladie d’une belle-mère, les groupes WhatsApp où les amis comparent leurs ordonnances. Camille Chamoux y rejoue médecins et philosophes, s’invente une spectatrice déjantée, enfile des plumes, et tient, jusqu’à un final très émouvant, la conversation que l’on remet toujours à plus tard sur la finitude.

Après Née sous Giscard, L’Esprit de contradiction et Le Temps de vivre, Camille Chamoux confirme son talent singulier, un humour nourri d’observation et d’intelligence, qui transforme le chaos du quotidien en terrain de jeu comique redoutablement efficace. Pour la première fois, elle signe elle-même la mise en scène, avec la complicité de Cédric Moreau. Créé en janvier 2025 au Théâtre des Bouffes Parisiens, repris au Théâtre de l’Atelier puis de nouveau aux Bouffes Parisiens au printemps 2026, le spectacle tourne dans toute la France jusqu’en 2027.

DISTRIBUTION

Écriture, interprétation et mise en scène Camille Chamoux
Co-mise en scène Cédric Moreau
Scénographie et lumières Nicolas Marie
Musique et piano Gabriel Mimouni

Production Ruq Spectacles, La Chouette et Les Bouffes Parisiens
Création janvier 2025, Théâtre des Bouffes Parisiens, Paris
Affiche Benjamin Guillonneau, design Pierre Jeanneau

LA PRESSE EN PARLE

« Camille Chamoux cherche dans le rire un remède aux maux. Pari réussi, dans cet excellent spectacle mêlant avec justesse expériences personnelles et regard sociologique. »

Le Monde

« Un spectacle aussi beau que joyeux, à l’écriture ciselée et mordante, bourré d’autodérision. Elle rit de nos limites, et on en ressort plus vivants. »

Télérama, TTTT

« Rythmé par les mélodies de Gabriel Mimouni au piano, Ça va ça va s’invente comme un seule en scène plein de monde. Un spectacle à la fois singulier et cathartique, constamment surprenant, jusqu’à un final très émouvant. Lucide et génial, du grand art. »

Trois Couleurs, Renan Cros

« Camille Chamoux n’est jamais aussi drôle que lorsqu’elle raconte ses visites à ses parents, qui tournent en moins de quarante-huit heures en absurde prise de tête et incompréhension générationnelle. »

Le Monde

« La vivacité et la pertinence du regard féminin sur la société contemporaine. »

Le Figaro

« Une séance douce-amère de psy collective. »

Elle

CAMILLE CHAMOUX

Comédienne, autrice, scénariste et metteuse en scène, Camille Chamoux est née à Paris en 1977. Après une hypokhâgne et une khâgne, elle se forme au conservatoire du 7e arrondissement puis à l’atelier du Théâtre du Rond-Point. Elle joue d’abord au théâtre dans Britannicus, L’École des femmes ou La Question d’argent, et crée en 2006 son premier seule-en-scène, Camille attaque. On l’entend ensuite sur Canal+ dans L’Édition spéciale et sur Europe 1 auprès de Michel Drucker.

Le grand public la découvre en 2014, l’année où elle co-écrit et joue Les Gazelles de Mona Achache et crée au Petit Saint-Martin Née sous Giscard, qui remporte un franc succès critique et public et dont le texte paraît aux Solitaires intempestifs.

Au cinéma, elle enchaîne les comédies, Larguées d’Éloïse Lang aux côtés de Miou-Miou et Camille Cottin, Premières vacances qu’elle co-écrit avec le réalisateur Patrick Cassir, et les films d’auteur, Le Ciel étoilé au-dessus de ma tête et Le Processus de paix d’Ilan Klipper, puis Pétaouchnok d’Édouard Deluc et Juste ciel de Laurent Tirard. Elle tourne aussi sous la direction de Roman Polanski dans D’après une histoire vraie.

Sur scène, elle poursuit ses créations avec L’Esprit de contradiction en 2017 et Le Temps de vivre en 2020, et joue dans les spectacles de Frédéric Bélier-Garcia, Retours et Le père de l’enfant de la mère au Théâtre du Rond-Point, puis Les guêpes de l’été nous piquent encore en novembre de Viripaiev à La Tempête. À la télévision, elle incarne Chataléré dans La Flamme et Le Flambeau de Jonathan Cohen, puis joue dans Les Randonneuses sur TF1, Tapie sur Netflix, Numéro 10 sur Prime Video et Terminal sur Canal+ aux côtés de Jamel Debbouze et Ramzy Bedia.

En 2024, elle co-écrit, co-réalise et co-produit pour Canal+ Chamouxland, vingt sketchs dans le cerveau d’une femme, dont une deuxième saison est annoncée pour 2026. Membre de l’académie Alphonse-Allais, elle est de retour sur scène depuis janvier 2025 avec Ça va ça va, son cinquième seule-en-scène.

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DU BOUT DES LÈVRES

Durée : 1h10
Dès 12 ans
Salle Gounod

Pour sa première soirée de danse de la saison 2026-2027, le Forum accueille la nouvelle création de Benjamin Millepied. Neuf danseurs, vingt-quatre chansons de Barbara et un plateau blanc traversé de drapés, pour une heure dix de danse à fleur de peau.

Chorégraphie Benjamin Millepied
Chansons Barbara

Avec

Florence Clerc
David Adrian Freeland
Daphne Fernberger
Tom Guilbaud
Daisy Jacobson
Giacomo Luci
Emma Spinosi
Izabela Szylinska
Brice Asnar

Danseuse remplaçante Zoë McNeil
Répétitrice Daisy Jacobson

Création lumières Lucy Carter
Scénographie Margaux Maeght
Création costumes Gauchère

Régie générale et éclairagiste associé Valentin Bodier
Régie générale adjointe et stage management Erwan Emeury
Régie plateau Marion Pauvarel
Régie son Pipo Gomes
Équipes techniques en alternance Léo Garnier, Lucile Quinton, Vincent Rouzier

Production Paris Danse, Solenne du Haÿs Mascré et Benjamin Millepied
Coproduction Opéra Orchestre national Montpellier Occitanie, Agora, Cité internationale de la danse
Création les 22 et 23 avril 2026 à l’Opéra Comédie de Montpellier

Photos Benjamin Millepied et Mathilde Fanet

DU BOUT DES LÈVRES

Le chorégraphe de renommée internationale Benjamin Millepied plonge dans l’univers de Barbara avec cette nouvelle création qui rend hommage à la sensibilité et à l’intemporalité de son oeuvre. Nourri dès l’enfance par la chanson française, il puise dans cette mémoire intime une matière chorégraphique délicate, entre émotion retenue, poésie du geste et puissance expressive. Les chansons de Barbara, à la fois intimes et universelles, deviennent la source même du mouvement.

Dans un espace épuré, baigné de lumière et traversé de drapés immaculés, les danseurs apparaissent et disparaissent, incarnant toute la palette d’émotions qui habite ces chansons, de la nostalgie à la passion, de la douceur à la tragédie. La distribution réunit plusieurs générations de femmes, en écho poétique à Barbara elle-même, dont les chansons embrassent tout le spectre de l’existence, la jeunesse, l’âge mûr, la mémoire, la perte et l’amour qui traversent une vie entière.

La danse se déploie au rythme des mélodies et des mots, transformant la scène en un lieu de poésie sensible et vibrante. Benjamin Millepied propose ainsi une célébration de l’humanité et de l’intensité qui habitent l’oeuvre de Barbara, et offre au spectateur une expérience à la fois musicale, visuelle et émotionnelle, fidèle à la voix bouleversante de la dame en noir.

Créé les 22 et 23 avril 2026 à l’Opéra Comédie de Montpellier, le spectacle enchaîne vingt-quatre tableaux, de Göttingen à Nantes, de Gare de Lyon à Une petite cantate, de Drouot à La Solitude, sans oublier la chanson qui lui donne son titre. Parmi les interprètes, Florence Clerc, danseuse étoile de l’Opéra de Paris, remonte sur scène trente ans après ses adieux pour incarner La Solitude.

Après Montpellier, Carcassonne, le festival de Spolète et Neuilly-sur-Seine, la tournée fait étape à Fréjus avant Antibes, la Suisse, Rouen, Maastricht, puis deux semaines aux Folies Bergère, à Paris, du 9 au 22 novembre 2026.

LA PRESSE EN PARLE

« La grande réussite de ce spectacle tient à la manière dont Millepied a transformé les chansons de Barbara en matière chorégraphique. La troupe réunie par Millepied est tout simplement magistrale, neuf danseurs et danseuses, portés par une énergie communicative, donnent corps à cette vision avec une générosité et une précision remarquables. »
ClassiqueNews, Emmanuel Andrieu

« L’apparition de Florence Clerc, danseuse étoile de 75 ans, qui n’était pas remontée sur scène depuis trente ans. Dans une robe longue grenat, légère et vaporeuse, elle incarne La Solitude avec une délicatesse bouleversante. Chaque geste, chaque regard porte le poids d’une vie entière dédiée à la danse. »
ClassiqueNews, Emmanuel Andrieu

« Benjamin Millepied a ouvert sa propre boîte à souvenirs des chansons écoutées avec ses parents et la partage avec légèreté et douceur avec le public. »
ResMusica, Franck Giroud

« Du bout des lèvres se révèle une oeuvre d’une rare élégance, capable de traduire la poésie de la chanson dans l’éloquence fragile des corps. »
Gramilano, Marta Mele, festival de Spolète (traduit de l’anglais)

BENJAMIN MILLEPIED

Benjamin Millepied est un chorégraphe, réalisateur et ancien danseur étoile du New York City Ballet. Né à Bordeaux, il passe sa petite enfance au Sénégal, où naît sa passion pour la danse, inspirée par sa mère, elle-même danseuse. À onze ans, il commence sa formation auprès de Vladimir Skouratoff au Grand Théâtre de Bordeaux, puis étudie de 1990 à 1993 au Conservatoire national supérieur de Lyon.

En 1993, il s’installe à New York pour intégrer la School of American Ballet. Il remporte en 1994 le Prix de Lausanne et rejoint le New York City Ballet en 1995, où il est promu danseur étoile en 2001. Il y interprète un large répertoire de George Balanchine et de Jerome Robbins et crée des rôles dans des ballets de Jerome Robbins, Alexei Ratmansky, Christopher Wheeldon, Mauro Bigonzetti, Angelin Preljocaj et Peter Martins.

Il commence sa carrière de chorégraphe en 2001 en fondant le projet Danses Concertantes et crée en 2006 Years Later pour Mikhail Baryshnikov. Ses ballets entrent au répertoire du New York City Ballet, du Ballet de l’Opéra de Paris, du San Francisco Ballet, du Dutch National Ballet, de la Staatsoper de Berlin, du Ballet du Grand Théâtre de Genève, de l’Opéra de Rome ou du Ballet du Mariinsky. Il collabore avec des artistes tels que Mark Bradford, Barbara Kruger, Daniel Buren ou Paul Cox, et avec le compositeur Nico Muhly, avec qui il crée sept ballets. En 2010, il chorégraphie et joue dans Black Swan, le film oscarisé de Darren Aronofsky.

En 2012, il s’installe à Los Angeles et cofonde le L.A. Dance Project, qui se produit dans des théâtres et des lieux atypiques à travers le monde. Nommé directeur du Ballet de l’Opéra de Paris en janvier 2013, il y crée un programme de médecine de la danse et une scène numérique, commande des oeuvres à William Forsythe, Wayne McGregor, Crystal Pite et Justin Peck, et accueille pour la première fois la Batsheva Dance Company. Il quitte ses fonctions en 2016 pour se consacrer à la chorégraphie et au cinéma, comme le documente le film La Relève.

En 2023, il réalise son premier long métrage, Carmen, sur une musique de Nicholas Britell. De retour à Paris en 2022, il cofonde avec Solenne du Haÿs le Paris Dance Project, qui intègre la danse dans les écoles et organise chaque année La Ville Dansée. Parmi ses créations récentes, Roméo et Juliette et Grace, comédie musicale inspirée de Jeff Buckley, à La Seine Musicale, Me.You.We.They avec Nico Muhly à la Philharmonie de Paris, et le Rituel de Pierre Boulez sous la direction d’Esa-Pekka Salonen. Il reçoit la Légion d’honneur en 2024.

PARIS DANSE

Fondée par Benjamin Millepied et Solenne du Haÿs Mascré, Paris Danse accompagne la création et la diffusion d’oeuvres chorégraphiques ambitieuses. Elle mène également des coproductions avec de prestigieuses institutions culturelles internationales, consolidant son rôle de plateforme innovante pour la danse et les arts vivants.

Parmi les grandes productions portées par Paris Danse, Grace, Jeff Buckley Dances, ballet hommage à l’album culte et à la vie du chanteur, présenté en 2024 et 2025 à La Seine Musicale et aux Nuits de Fourvière devant plus de 30 000 spectateurs. Casse-Noisette, nouvelle création en coproduction avec l’Opéra de Nice, associant l’univers poétique de Paul Cox et la partition de Tchaïkovski interprétée par l’Orchestre philharmonique de Nice, présentée à Nice en décembre 2025 et à La Seine Musicale en janvier 2026. Et Roméo et Juliette Suite, relecture contemporaine de la tragédie de Shakespeare en coproduction avec le L.A. Dance Project, où danse, cinéma et théâtre se rencontrent, présentée au Park Avenue Armory de New York en mars 2026.

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OSTINATO

Durée : 1h15
Tout public dès 7 ans
Sous chapiteau, base nature François Léotard, Fréjus

Pour ouvrir la saison 2026-2027, le Forum sort de ses murs et plante un chapiteau à la base nature. Treize acrobates et musiciens du collectif Akoreacro, mis en scène par Alexandre Markoff, y racontent en 1h15 la grande et véritable (mais non moins subjective) histoire de l’humanité, de la conquête du feu à celle de la Lune.

Un cirque acrobatique et musical, sans un mot, entre rire et émerveillement.

Mise en scène Alexandre Markoff

Avec

Manon Rouillard, voltigeuse
Ugo Dario, acrobate, porteur
Romain Vigier, acrobate, porteur
Maxime Solé, acrobate, trapèze Washington
Basile Narcy, acrobate, porteur, roue Cyr
Maxime La Sala, porteur cadre, acrobate
Antonio Segura Lizan, voltigeur
Tom Bruyas, porteur, acrobate
Sam Lebon, porteur, acrobate
Kayou, voltigeuse, basse, violon
Martin Brass, saxophone, clavier
Louane Chériaux, piano, hautbois
Ania Berezina, percussions

Mise en musique Guilhem Fontès

Assistante à la mise en scène Rébecca Sitbon-Bacry
Regard acrobatique Maxime Bourdon
Création costumes Clarisse Baudinière, assistée d’Armelle Chenu
Création scénographie Natacha Markoff
Construction scénographie Les Ateliers de construction de la Maison de la Culture de Bourges
Création et régie lumière Manu Jarousse
Création et régie son Pierre Maheu
Régie générale, chef monteur Idéal Buschhoff
Intendance Franck Pittavino et Raymone Bret

Photos Kalimba

OSTINATO

« AAAAAAAaahhhh !! Il y a quelque chose là-haut ! »

Cette exclamation est l’écho des rêves les plus audacieux de l’humanité. De la conquête du feu à celle de la Lune, l’être humain, éternel insatisfait, repousse sans cesse les frontières de l’inconnu. Une soif de dépassement effrénée que les treize artistes d’Akoreacro s’acharnent à incarner.

Mais rien n’est jamais certain, ça dérape, ça glisse, ça vole dans un bazar savant et surprenant où les gratte-ciels découlent tout naturellement de l’invention préhistorique de la colonne à trois.

Plongez dans une aventure épique pleine de défis et d’innovations scénographiques, acrobatiques et musicales. Entre rire et émerveillement, le temps défile sous le chapiteau pour vous présenter la grande et véritable (mais non moins subjective) histoire de l’humanité !

Le titre est emprunté à la musique. Un ostinato est une formule rythmique ou mélodique répétée obstinément. C’est aussi l’obstination de l’humanité à tenter d’attraper, époque après époque, une petite sphère lumineuse suspendue à la coupole du chapiteau, la lune ou l’inaccessible étoile, ce désir de s’élever et de repousser toujours plus loin les limites. Une histoire simple, comprise par n’importe qui, à n’importe quel âge, n’importe où sur terre.

ALEXANDRE MARKOFF

Scénariste de cinéma, metteur en scène et auteur de théâtre pour adultes et pour la jeunesse, Alexandre Markoff dirige le Grand Colossal Théâtre, dont les spectacles se jouent sans costumes, sans décors, sans accessoires et sans musique, portés par le seul texte. Il n’avait presque jamais collaboré avec le monde du cirque lorsque Akoreacro lui a proposé de concevoir Ostinato avec la compagnie.

Plutôt que de plaquer du texte sur les disciplines, il a pris le temps d’observer le vocabulaire physique des acrobates et d’écouter leurs envies techniques, bascule, portés, cadre coréen simple et double, pour rêver le spectacle à partir de là. Ce qui l’épate le plus chez les artistes de cirque, c’est la discipline des corps. L’enjeu du travail collectif a consisté à secouer légèrement cette précision, pour aller vers des mouvements plus naturels, donc plus théâtraux, et inviter les acrobates à ne pas réussir du premier coup.

AKOREACRO

Basé en région Centre-Val de Loire, le collectif Akoreacro a vu le jour en 2006, de la rencontre de jeunes artistes alors à l’école nationale de cirque de Châtellerault. En 2026, la compagnie fête ses vingt ans.

Depuis toujours, Akoreacro défend un cirque nouveau, populaire et acrobatique. Ce collectif d’artistes, expérimentateurs loufoques, rêveurs, interprètes virtuoses, se mesure à lui-même et aux limites du réalisable. La prouesse physique est la clé de voûte de sa recherche artistique, qui revendique un langage unique et engagé entre acrobatie et musique. Dans l' »akor » d’Akoreacro, il faut entendre l’accord musical. Les artistes sont acrobates et musiciens, et la musique n’est pas ajoutée par la suite, elle est créée en même temps que les numéros.

Un cirque adressé à tous, où le chapiteau devient un outil artistique à part entière. Un objet fédérateur, terreau de la création. C’est un mode de fonctionnement où chacun apporte ses compétences et ses envies. Un chaos ordonné par l’humour, l’amour, les relations humaines. Avec le désir permanent de relever de nouveaux défis, la compagnie sillonne l’Europe à la rencontre de nouveaux publics.

Après le succès de Dans ton cœur, mis en scène par Pierre Guillois, qui racontait une histoire d’amour de la rencontre à l’usure du temps, Ostinato a été créé sous chapiteau le 30 septembre 2025 à la Maison de la Culture de Bourges, avant une tournée à Bruxelles, Neerpelt, Salzbourg, La Seyne-sur-Mer, Toulouse, Sénart, Le Havre et Saint-Quentin-en-Yvelines.

Bienvenue à toutes et tous, vous qui passez sous la toile. Faites un pas et prenez place. Autour du cercle, le temps s’arrête, et un tourbillon d’émotions nous embarque pour un voyage singulier !

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OLYMPE(S)

Durée : 1h50
Dès 13 ans

Compagnie Soy Création
Avec: Rachel Arditi, Eléonore Arnaud, Valérian Béhar-Bonnet, Simon Cohen, Juliette Perret, Antoine Prud’homme, Marie Sambourg, Sylvain Sounier, Adrien Urso et Kim Verschueren
Mise en scène : Justine Heynemann
Scénographie : Marie Hervé
Compositeur: Manuel Peskine
Lumières: Héléna Castelli
Costumes: Julia Brochier
Perruques & maquillage : Julie Poulain
Régie générale: Fouad Souaker

OLYMPE(S)

1789. La France est en révolution. Olympe de Gouges veut changer un seul mot, et ce mot va changer l’Histoire.

Alors que la France vit un bouleversement sans précédent, Olympe — autrice, metteuse en scène et directrice de troupe — tente en vain de faire jouer son texte Zamore et Mirza à la Comédie-Française. Le refus qu’on lui oppose n’a d’autre motif que la misogynie ordinaire. Elle rejoint alors la lutte et participe activement à la construction d’une société nouvelle, convaincue que l’homme de « Tous les hommes naissent libres et égaux » est également une femme. En fait, non. Pas vraiment.

Olympe(s) est une très grande forme théâtrale et musicale qui s’interroge sur le chemin de libération de la parole des femmes — qu’elles soient actrices, dramaturges ou femmes politiques. C’est une épopée joyeuse, un film de cape et d’épée féministe, une fresque large où dix comédiens-chanteurs-musiciens font résonner en direct les voix d’Olympe, de Marie-Antoinette, de Beaumarchais, de Robespierre et de bien d’autres.

La pièce ne cherche pas à raconter l’intégralité du destin d’Olympe de Gouges mais un tournant de ce destin — celui où l’artiste, mise au silence sur la scène théâtrale, décide de s’emparer de l’espace public. Comme une colleuse inventant avant l’heure le post sur les réseaux sociaux, elle colle ses écrits dans tout Paris, signés de son nom. Jusqu’à l’échafaud.

LA COMPAGNIE SOY CRÉATION

Fondée par Justine Heynemann à l’issue de sa khâgne, la Compagnie Soy Création est ancrée à Paris dans un lieu singulier : La Cuisine, espace de transmission où se croisent ateliers amateurs, enfants, adultes et processus de création professionnelle. Autrice, metteuse en scène et productrice, Justine Heynemann fait de la question de la représentation des figures féminines le cœur de ses projets depuis plus de vingt ans.

Sa démarche dramaturgique repose sur la conviction que pour échapper à des modèles, il faut passer par la vérité de l’intime. Elle s’attache à des moments charnières dans la vie de femmes — réelles ou fictives — pour en faire de véritables épopées joyeuses. La scène est pour elle le lieu de la fête partagée : on chante, on danse, on joue de la musique, et souvent on est nombreux.

JUSTINE HEYNEMANN

Étudiante en hypokhâgne puis en lettres modernes, Justine Heynemann débute en 1996 par la mise en scène de La Ronde d’après Schnitzler au Lucernaire. Elle fonde la Compagnie Soy Création et dirige La Cuisine, lieu de transmission et de création à Paris. Elle revisite les classiques (Molière, Racine, Goldoni) avant de se tourner vers des adaptations contemporaines. En 2012, elle signe Le Torticolis de la girafe au Théâtre du Rond-Point ; en 2014, La Discrète amoureuse au Théâtre 13, primée par le Beaumarchais de la critique. En 2018, Les Petites Reines sont nommées pour le Molière du jeune public. En 2019, elle reçoit le prix SACD de la mise en scène pour La Dama Boba. Elle co-écrit avec Rachel Arditi PUNK.E.S, joué au Festival d’Avignon 2023. En 2024, elle met en scène Culottées d’après Pénélope Bagieu au Studio Théâtre de la Comédie-Française. En 2023, elle figure parmi les 100 Femmes de Culture distinguées par l’association du même nom.

RACHEL ARDITI

Comédienne et musicienne de double formation — lettres modernes à Paris 7 et piano à l’École normale de musique —, Rachel Arditi joue sous la direction de Pauline Bureau, Léna Bréban, Salomé Lelouch, Julie Brochen et Justine Heynemann, avec qui elle co-adapte plusieurs spectacles depuis 2017 (Les Petites Reines, Songe à la douceur, PUNK.E.S, Culottées). Au cinéma, elle tourne notamment avec Mia Hansen-Løve, Cédric Jimenez et Patrice Leconte. Elle est également romancière : J’ai tout dans ma tête, paru chez Flammarion en janvier 2023, fera prochainement l’objet d’une adaptation théâtrale.

MARIE HERVÉ

Diplômée en architecture et en scénographie (DPEA Nantes), Marie Hervé forge son expérience aux ateliers de l’Opéra royal de Wallonie et du Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence. Elle assiste Éric Soyer sur des créations de Joël Pommerat et collabore à des projets aussi divers que le Fashion Freak Show de Jean Paul Gaultier. Adepte d’espaces évocateurs plutôt que naturalistes, elle développe un univers visuel global où décor, accessoires et costumes dialoguent. Olympe(s) marque sa sixième collaboration avec Justine Heynemann et Soy Création.

LÉOPOLDINE HH

Pianiste de formation, Léopoldine HH compose pour le spectacle vivant (Simon Delattre, Tünde Deak, Charly Marty), pour l’image et pour ses propres concerts. Formée à la Comédie de Saint-Étienne, elle mène en parallèle une carrière de comédienne qui l’amène à incarner des rôles singuliers et musicaux. Elle chante aux côtés de Vincent Dedienne, Philippe Katerine et Dominique A. Pour Olympe(s), elle signe l’arrangement de l’ensemble des morceaux et compose les atmosphères musicales originales du spectacle.

HÉLÉNA CASTELLI

Titulaire d’un diplôme des Métiers d’arts en régie lumière à Besançon, Héléna Castelli passe un an au Centre chorégraphique national Le Pacifique à Grenoble avant d’exercer comme régisseuse générale au Festival d’Avignon. Elle y collabore notamment avec les Tréteaux de France sur Le Soulier de satin de Claudel. Sa rencontre avec Justine Heynemann en 2022 pour PUNK.E.S ouvre une collaboration fructueuse, confirmée sur Culottées au Studio Théâtre de la Comédie-Française.

ÉLÉONORE ARNAUD

Formée au Cours Florent, au Studio Théâtre d’Asnières et au CNSAD, Éléonore Arnaud est nommée aux Molières 2015 dans la catégorie Révélation féminine pour La Discrète amoureuse mis en scène par Justine Heynemann. Membre du Collectif 49701 et du Birgit Ensemble (Festival IN d’Avignon 2017, Birgit Kabarett depuis 2021), elle incarne Cookie Mueller dans Cookie à la Huchette en 2023-2024. On la retrouve également dans les séries Ten Percent (Amazon), Des gens bien ordinaires (Canal+) et Criminal (Netflix).

CÉLINE MILLIAT BAUMGARTNER

Formée à la danse classique au Conservatoire de Lyon puis au Cours Florent, Céline Milliat Baumgartner travaille sous la direction de metteurs en scène aussi divers que Thierry de Peretti, Séverine Chavrier, David Lescot et Pauline Bureau. Comédienne, elle est aussi romancière : Les bijoux de pacotille (Éditions Arléa, 2015), adapté en monologue au Théâtre du Rond-Point (2018) et à la radio pour France Culture. En 2021, elle interprète Frida Kahlo dans D’un lit l’autre de Tünde Deak, puis crée Marilyn, ma grand-mère et moi.

SYLVAIN SOUNIER

Sorti du CNSAD en 2008, Sylvain Sounier construit un parcours exigeant : Au moins j’aurais laissé un beau cadavre de Vincent Macaigne (Avignon In 2011), puis une longue collaboration avec Sylvain Creuzevault pour Le Capital et son singe (Théâtre National de La Colline) et Les Frères Karamazov. Il retrouve Justine Heynemann dans La Discrète amoureuse et Les Petites Reines. En 2024, il co-écrit et co-met en scène son premier projet personnel, J’ai dans la tête un sac de frappe.

VALÉRIAN BÉHAR-BONNET

Formé dès 14 ans puis professionnel à 18 ans au sein de la Cie Odyssée Théâtre (théâtre, chant, danse, musique, mime), Valérian Béhar-Bonnet intègre le cours Cochet à Paris en 2011 et cofonde la Cie Les Mauvais Élèves. Nommé aux Talents Cannes Adami 2014, il joue dans La Dame de chez Maxim (Zabou Breitman) puis enchaîne trois spectacles de Justine Heynemann : Songe à la douceur, Cookie et PUNK.E.S. Compositeur, il a signé et chanté la chanson du film Les Lendemains de Veille (2022).

ANTOINE PRUD’HOMME

Originaire de Chalon-sur-Saône, diplômé du CNSAD, Antoine Prud’homme aime les contrastes : du théâtre en milieu rural avec le collectif Y’a pas la mer à la Comédie-Française avec Léna Bréban (Sans Famille, 2021 ; Renversante, spectacle sur l’égalité femmes-hommes). Il travaille ensuite avec Olivier Letellier, directeur des Tréteaux de France, et est à l’affiche de Contre à la Comédie-Française en 2024.

MARIE SAMBOURG

Formée au CNSAD (promotion 2014), Marie Sambourg est membre fondatrice du Birgit Ensemble (Julie Bertin, Jade Herbulot), avec qui elle crée Berliner Mauer : vestiges, Memories of Sarajevo (Avignon IN 2017) et Roman(s) national. Elle joue également sous la direction de Clément Poirée (La Nuit des rois) et d’Alexis Michalik (Intra-Muros). Depuis 2022, elle explore la création in situ et en plein air avec le Lyncéus Festival.

SIMON COHEN

Débutant devant la caméra dès l’enfance (Le Premier Jour du Reste de ta Vie, Rémi Besançon, 2008), Simon Cohen se tourne ensuite vers le théâtre via les Cours Florent, puis une formation de trois ans à l’ESCA. Il joue dans Roberto Zucco de Koltès, Je voudrais crever au Studio d’Asnières et Wasted de Kae Tempest (Théâtre de Belleville, 2023). Pianiste aguerri sur une large palette de styles, il apporte à Olympe(s) une double présence de comédien et de musicien.

ADRIEN URSO

Passionné par l’improvisation théâtrale dès son adolescence à Versailles, Adrien Urso mène de front des études d’ingénieur et une formation au chant et à la danse au Cours Florent. Il participe en 2020 au Cabaret au Balcon (Léna Bréban), joué aux fenêtres des résidents d’EHPAD durant le confinement. Il joue ensuite dans Comme il vous plaira (Léna Bréban, Théâtre de la Pépinière puis Hébertot) et dans No Limit au Théâtre du Splendid (2024).

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LAURENT GERRA

Durée : 2h
Dès 14 ans

Après une tournée dans toute la France, qui se poursuit en 2025 et 2026, et une vingtaine de représentations à guichets fermés au Casino de Paris en décembre dernier, Laurent Gerra se produira au Forum avec son nouveau spectacle, encore plus piquant et savoureux que jamais.

Quand Laurent Gerra passe à table, on sait d’avance que tout sera mitonné aux petits oignons.

Une revue décapante où politiques, chanteurs, personnalités de la télévision et du cinéma passent à la casserole… même les végans !

L’actualité, revisitée à la sauce Gerra, vous est servie bien chaude et particulièrement relevée !

SE MET À TABLE !

Quand Laurent Gerra passe à table, on sait d’avance que tout sera mitonné aux petits oignons.

Après une vingtaine de représentations à guichets fermés au Casino de Paris en décembre 2024 et six représentations sold out aux Folies Bergère en décembre 2025, Laurent Gerra est de retour avec un nouveau spectacle, encore plus piquant et savoureux que jamais.

Une revue décapante où politiques, chanteurs, personnalités de la télévision et du cinéma passent à la casserole — même les végans ! L’actualité revisitée à la sauce Gerra vous est servie bien chaude et particulièrement relevée. À travers ses imitations légendaires, l’artiste dresse le portrait mordant de notre époque, avec cet art consommé du portrait qui a fait sa renommée depuis plus de trente ans.

Entre caricature affectueuse et satire acérée, le spectacle oscille avec une précision redoutable, offrant un regard décalé sur l’actualité politique et médiatique qui tient à la fois du grand art vocal et de l’écriture ciselée. Un one-man-show servi avec la générosité et l’énergie qui sont la marque de fabrique de Laurent Gerra.

LAURENT GERRA

Né le 29 décembre 1967 à Bourg-en-Bresse, Laurent Gerra développe dès l’enfance une passion dévorante pour l’imitation, reproduisant avec une facilité déconcertante les voix qui l’entourent. C’est à Lyon qu’il fait ses premiers pas sur scène, en 1989, avec Paf dans la gueule !, un spectacle qui révèle d’emblée son talent singulier : une oreille absolue pour les intonations, une capacité à habiter ses personnages avec une précision presque chirurgicale.

La rencontre avec Virginie Lemoine est décisive. Ensemble, ils animent Ainsi font font font puis Studio Gabriel aux côtés de Michel Drucker, et se produisent sur les scènes du Théâtre Déjazet et du Casino de Paris. En 1997, le duo est récompensé du Molière du meilleur spectacle à sketchs, consacrant un travail d’écriture et d’interprétation unanimement salué.

La même année, Laurent Gerra entame une carrière solo qui ne connaîtra dès lors plus d’interruption. Il s’impose rapidement comme la référence de l’imitation satirique en France, enchaînant les one-man-shows qui font salle comble à l’Olympia — où il affiche complet à de nombreuses reprises — avant de conquérir le Casino de Paris et les Folies Bergère.

Chroniqueur de radio depuis de nombreuses années — d’abord à Europe 1, puis sur RTL où il anime son émission matinale pendant plus d’une décennie —, il a fait des ondes un laboratoire quotidien d’écriture et d’improvisation. Son répertoire d’imitations, qui couvre aussi bien les figures politiques que les stars du show-business, les sportifs et les personnalités des médias, compte aujourd’hui parmi les plus étendus de la scène française. Un billet « platine » symbolique lui a été remis pour avoir réuni près de 3 900 000 spectateurs depuis ses débuts.

Auteur, acteur, scénariste, Laurent Gerra a également étendu son univers à la bande dessinée et à l’écriture, témoignant d’un appétit créatif qui déborde largement le seul cadre du one-man-show.

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MON JOUR DE CHANCE

Durée : 1h30
Tout public

Texte : Patrick Haudecœur et Gérald Sibleyras
Mise en scène : José Paul
Avec : Guillaume de Tonquédec, Loïc Legendre, Laurence Porteil, Jean Franco, Caroline Maillard

Décors : Édouard Laug
Costumes : Ana Belen Palacios Avila
Lumières : Laurent Béal
Musique : Michel Winogradoff
Vidéo : Sébastien Mizermont
Accessoiriste : Betty Lemoine
Assistant à la mise en scène : Guillaume Rubeaud
Coproduction : Théâtre Fontaine et Pascal Legros Organisation, Cinéfrance Studios, David Gauquié et Julien Dris
En accord avec : le Théâtre Fontaine

MON JOUR DE CHANCE

Sébastien passe un week-end avec des amis d’enfance. Ils se souviennent qu’à l’époque ils laissaient le sort décider pour eux et prenaient toutes leurs décisions en jouant au dé. Sébastien se rappelle précisément d’un soir où il a fait un quatre. Si seulement il avait fait un six, sa vie aurait été bien plus belle. Il en est convaincu.

Et si le destin lui donnait l’occasion de rejouer ?

Dans cette comédie virtuose, Patrick Haudecœur et Gérald Sibleyras jouent avec la grande question du hasard et du destin. Sébastien est emporté dans une succession d’univers parallèles, qu’il visite à chaque nouveau lancé du dé magique. Les personnages s’inversent, se recomposent, et le public se délecte des déboires de ce héros prisonnier d’une boucle temporelle — pour s’apercevoir bien vite que le meilleur des mondes possibles est justement celui qu’il voulait quitter.

La mise en scène de José Paul, précise et redoutablement efficace, sert une mécanique comique bien huilée où humour et profondeur se mêlent avec élégance. Car derrière les situations cocasses et les rebondissements, Mon jour de chance pose une question universelle : est-on capable de reconnaître sa propre chance quand on la tient entre les mains ?

PATRICK HAUDECŒUR

Dramaturge, comédien et metteur en scène français né à Lagny-sur-Marne, Patrick Haudecœur est l’une des figures majeures du théâtre de boulevard contemporain. Autodidacte passé par les troupes amateurs, il fait ses débuts sur les planches dès l’adolescence, dans Le Petit Prince de Saint-Exupéry, avant d’aborder des auteurs aussi différents que Feydeau, Vian ou Anouilh.

Il connaît son premier grand succès en co-écrivant et interprétant Thé à la menthe ou t’es citron ?, joué plus de 700 fois au Café de la Gare puis au Théâtre des Variétés (1991-1993). Suivront Les P’tits Vélos (300 représentations à la Comédie de Paris) et Frou-Frou les Bains (plus de 1 000 représentations, Molière du meilleur spectacle musical 2002). La Valse des pingouins (2007) lui vaut le Prix Raimu du meilleur auteur.

C’est avec Gérald Sibleyras qu’il forge sa collaboration la plus féconde. Après Silence, on tourne ! (2016, nomination aux Molières), le duo signe Berlin Berlin (2022, Molière de la meilleure comédie), puis Mon jour de chance (2024), troisième collaboration avec le metteur en scène José Paul. Fan de Bourvil, Stan Laurel et Buster Keaton, il signe des pièces chorales où il offre à chaque comédien un espace d’expression généreux — fidèle à son principe : « le théâtre doit se faire en bande ».

GERALD SIBLEYRAS

Né à Paris en 1961, Gérald Sibleyras est l’un des dramaturges les plus prolifiques et les plus joués de la scène française contemporaine. Chroniqueur à France Inter de 1996 à 1999, c’est à la radio qu’il rencontre Jean Dell, son premier collaborateur, avec lequel il co-écrit Le Béret de la tortue (2000) puis Un petit jeu sans conséquence (2002), pièce phare nommée neuf fois aux Molières dont le titre de meilleur auteur.

Parmi son abondante bibliographie théâtrale figurent Le Vent des peupliers (quatre nominations aux Molières 2003, adapté en anglais sous le titre Heroes par Tom Stoppard et couronné du Laurence Olivier Award de la meilleure comédie à Londres en 2006), La Danse de l’albatros, Les 39 Marches (Molière de l’adaptateur 2010), Des fleurs pour Algernon, ou encore Une situation délicate et Le Cercle des poètes disparus. Il est également lauréat du Prix Théâtre SACD 2007.

Ses œuvres sont adaptées dans de nombreux pays étrangers. Avec Patrick Haudecœur, il forme un duo complémentaire dont la griffe — absurde léger, situations en cascade, sens du dialogue — a conquis un vaste public populaire et la critique avec Silence, on tourne !, Berlin Berlin et Mon jour de chance.

JOSE PAUL

Comédien et metteur en scène formé au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, José Paul mène depuis plus de trente ans une carrière aussi riche que polyvalente. À l’aise dans le répertoire classique comme dans la comédie contemporaine, il s’impose progressivement comme l’un des metteurs en scène les plus recherchés du théâtre de boulevard.

Il signe notamment la mise en scène du Prénom, de La Garçonnière (Prix Beaumarchais du meilleur comédien pour Guillaume de Tonquédec en 2017, Molière du comédien), de Sept Ans de réflexion (Molière du comédien 2020), de J’ai envie de toi, et d’Une idée géniale de Sébastien Castro (Molière de la meilleure comédie 2023). Ses spectacles cumulent des centaines de milliers de spectateurs.

Avec Patrick Haudecœur et Gérald Sibleyras, il constitue un trio gagnant qui a déjà prouvé son efficacité sur Silence, on tourne ! et sur Berlin Berlin (Molière de la meilleure comédie 2022, plus de 350 000 spectateurs). Mon jour de chance est leur troisième collaboration, confirmant une alchimie artistique dont le public et la presse se font l’écho à chaque nouvelle création.

GUILLAUME DE TONQUEDEC

Né le 18 octobre 1966 à Paris, issu d’une famille de la noblesse bretonne, Guillaume de Tonquédec découvre le théâtre grâce à une professeure de français au collège. Après un baccalauréat en économie et un double cursus universitaire mené en parallèle, il entre au cours Florent puis au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, où il a pour professeurs Michel Bouquet, Jean-Pierre Vincent et Daniel Mesguich.

Il débute au théâtre en 1989 dans Le Baladin du monde occidental et enchaîne une quarantaine de pièces au fil des années, abordant aussi bien le répertoire classique (Molière, Shakespeare, Ibsen) que la comédie contemporaine. Il travaille notamment sous la direction de Jacques Nichet, Jérôme Savary et Jacques Weber, puis se distingue dans Le Prénom (2010) — dont l’adaptation cinématographique lui vaut le César du meilleur acteur dans un second rôle en 2013 — et dans La Garçonnière de Billy Wilder avec José Paul (Prix Beaumarchais 2017, Molière du comédien).

Le grand public le connaît à travers la série Fais pas ci, fais pas ça (2007-2017), dans laquelle il incarne pendant dix ans le père de famille Renaud Lepic. Au cinéma, il tourne avec Agnès Jaoui, Woody Allen (Coup de chance, 2023) et de nombreux réalisateurs populaires. Nommé Chevalier des Arts et des Lettres en 2015, il remporte le Molière du comédien en 2020 pour Sept Ans de réflexion, puis à nouveau en 2025 pour Mon jour de chance.

LOÏC LEGENDRE

Né le 1er mars 1978, Loïc Legendre se forme à l’école Florent puis au Conservatoire du 10ème arrondissement de Paris. Il fait ses débuts sur les planches à la fin des années 1990, à travers des œuvres du répertoire classique — Molière, Shakespeare, Gogol — avant de se tourner vers la comédie de boulevard.

Au théâtre, son parcours le conduit des salles parisiennes de la rive gauche jusqu’aux grandes scènes du boulevard. Il co-écrit et joue dans Reste-t-il des gens civilisés à Paris ? avant d’enchaîner des rôles dans de nombreuses pièces, dont Le Malade imaginaire avec Daniel Auteuil (2019) et Donnant-donnant. C’est sa participation à Berlin Berlin de Patrick Haudecœur et Gérald Sibleyras (mis en scène par José Paul, Molière de la meilleure comédie 2022) qui marque son installation durable sur les scènes du Théâtre Fontaine. Il poursuit l’aventure dans Mon jour de chance.

Au cinéma, il est surtout connu pour avoir incarné le truculent curé de Chinon dans toute la trilogie Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? (2014-2021) de Philippe de Chauveron. Il est également présent dans la saga Ducobu et au sein de plusieurs séries télévisées.

LAURENCE PORTEIL

Comédienne française polyvalente, Laurence Porteil partage sa carrière entre le théâtre, le cinéma, la télévision et le doublage. Formée dans les disciplines du jeu et de la communication, elle commence par exercer dans l’audiovisuel avant de faire le choix du plateau : son premier contrat de théâtre professionnel, décroché après une audition sur Internet, l’amène au Théâtre Fontaine — là même où elle retrouve aujourd’hui la scène avec Mon jour de chance.

Sa carrière théâtrale l’a conduite à travailler dans des registres très variés — du répertoire classique (Hamlet, Marivaux, Les Liaisons dangereuses, Qui a peur de Virginia Woolf ?) à la comédie populaire et de boulevard. Elle est dirigée à plusieurs reprises par José Paul, notamment dans Une idée géniale de Sébastien Castro (Molière de la meilleure comédie 2023, au Théâtre des Variétés), et par Arthur Jugnot dans Père ou fils.

Voix très appréciée pour le doublage, elle prête également sa voix à des fictions radiophoniques sur France Inter et France Culture. Au cinéma, elle a tourné sous la direction d’Anne Fontaine dans Présidents, notamment aux côtés de Jean Dujardin.

JEAN FRANCO

Né le 27 septembre 1978 à Nice, Jean Franco est admis à 16 ans au Conservatoire d’Antibes, dont il sort en 1995 avec deux premiers prix d’interprétation. Il se perfectionne ensuite à l’Atelier Julien Bertheau à Paris. Comédien, auteur et dramaturge, il aborde au fil des années tous les registres théâtraux — classique (Molière, Shakespeare, Marivaux, Feydeau, Tchekhov), boulevard, intimiste et contemporain — sous la direction de metteurs en scène comme Jean-Luc Moreau, Thomas Le Douarec, Clémentine Célarié, Arthur Jugnot ou Thierry Surace.

Il connaît son premier succès d’auteur en 2006 avec Elle nous enterrera tous, en compagnie de Marthe Villalonga au Théâtre Saint-Georges, puis enchaîne de nombreuses créations en tandem avec Guillaume Mélanie : Panique au ministère (avec Amanda Lear), Jamais 2 sans 3 (avec Camille Cottin et Liane Foly), Libres ! ou presque (2018-2019, Palais des Glaces, puis tournée), et pour le meilleur et pour le pire.

Il remporte le Molière du comédien dans un second rôle en 2020 pour Plus haut que le ciel au Théâtre Fontaine, et est nommé dans la catégorie meilleur acteur pour La Délicatesse en 2023. Au cinéma, on le retrouve dans La Cage dorée de Ruben Alves (2013).

CAROLINE MAILLARD

Comédienne française aux multiples facettes, Caroline Maillard se distingue aussi bien sur les planches que derrière le micro. Au théâtre, sa carrière est étroitement liée à José Paul, qui la dirige à plusieurs reprises, notamment dans La Sainte Catherine de Stéphane Wojtowicz (2006, nomination au Molière de la révélation théâtrale féminine), Sans mentir, L’Amour est enfant de salaud ou Il est passé par ici. Elle travaille également régulièrement sous la direction d’Alain Sachs (Les Bonniches, Un fil à la patte) et de Jacques Échantillon (Le Mariage de Barillon).

Parmi ses rôles récents figurent Bankable au Théâtre Montparnasse, Vient de paraître de Bourdet, La Ronde de Schnitzler, et 2 euros 20 au Théâtre Rive-Gauche. Elle rejoint Berlin Berlin de Patrick Haudecœur et Gérald Sibleyras (mise en scène José Paul, Molière de la meilleure comédie 2022) dès ses débuts au Théâtre Fontaine, et retrouve l’équipe pour Mon jour de chance.

Spécialisée dans le doublage, elle prête sa voix à des séries comme Heroes, à des fictions radiophoniques pour France Inter et France Culture, et se distingue également au cinéma, notamment dans Mes stars et moi de Laetitia Colombani (2007).

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LA PROCHAINE FOIS QUE TU MORDRAS LA POUSSIÈRE

Durée : 1h30
Dès 14 ans

Adaptation théâtrale du roman de Panayotis Pascot
Adaptation et mise en scène: Paul Pascot
Avec: Roméo Mariani et Yann Pradal
Assistante à la mise en scène : Marguerite De Hillerin
Scénographie : Christian Geschvindermann
Lumières: Dominique Borrini
Création sonore: Léo Nivot
Costumes: Clément Desoutter
Regard chorégraphique : Shanti Mouget
Coproduction Pillow Lava et Bon-Quà-Çà
En accord avec le Théâtre de la Porte Saint-Martin

PRÉSENTATION

Dans le miroir d’une salle d’attente d’hôpital, face à son fils, le père réapparaît. Des deux, qui sera le prochain à mordre la poussière ?

Si tu colles ton doigt sur un miroir, le doigt en réflexion ne touchera jamais ton vrai doigt. Tu peux regarder de plus près, il y aura toujours un tout petit écart, un millimètre d’écart. Peut-être que c’est ça, que j’ai toujours un millimètre d’écart, que tout me frôle, passe tout près mais ne me touche jamais. Il va bientôt mourir et je tiens ce millimètre d’écart de lui.

— Panayotis Pascot

En 2023, l’humoriste Panayotis Pascot publie son premier livre aux éditions Stock. Il s’y confie sans détour sur sa dépression, la difficulté de vivre son homosexualité et les rapports qu’il entretenait avec son père. Un récit autobiographique d’une sincérité rare, qui fait l’effet d’un journal intime partagé avec le lecteur.

Son frère Paul Pascot s’empare de ces mots et les porte à la scène, en trente tableaux intimes et émouvants. L’adaptation s’émancipe de l’œuvre originale pour donner vie à une autre histoire : celle d’un fils qui s’adresse à son père, et d’un père qui, peut-être, répond.

La mise en scène originale des personnages ouvre un dernier dialogue qui fait poindre, malgré les silences et les non-dits, une relation tendre et profondément touchante.

Une énergie et une sensibilité remarquables. Paul Pascot explore en profondeur cette filiation contrariée, mélange de non-dits, de silences et d’amour inébranlable.

— Le Figaro

PANAYOTIS PASCOT

Né en 1998, Panayotis Pascot est humoriste, acteur, scénariste, réalisateur et écrivain français. Dernier d’une famille de six enfants, fils de l’écrivain Philippe Pascot, il commence à se faire remarquer dès l’adolescence, d’abord sur les réseaux sociaux puis comme chroniqueur dans Le Petit Journal sur Canal+, à tout juste 17 ans.

En 2016, il rejoint Yann Barthès dans l’émission Quotidien sur TMC, qui le révèle au grand public. Parallèlement, il développe un travail de stand-up : son premier one-man-show Presque le mène dans de nombreuses salles françaises, belges et canadiennes, avant d’être diffusé sur Netflix en novembre 2022. En janvier 2023, il donne trois représentations exceptionnelles à guichets fermés au Palais Garnier à Paris.

En août 2023, il publie son premier récit autobiographique La prochaine fois que tu mordras la poussière aux éditions Stock, dans lequel il aborde ses périodes dépressives, son homosexualité et sa relation complexe avec son père. L’ouvrage connaît un succès considérable, caracolant plusieurs semaines en tête des ventes. En 2024, Panayotis Pascot annonce son nouveau spectacle Entre les deux.

PAUL PASCOT

Frère de Panayotis Pascot, Paul Pascot est acteur, auteur, metteur en scène et directeur artistique de la Compagnie Bon-Qu’à-Ça, fondée en 2017. Formé d’abord à l’École départementale de théâtre de l’Essonne puis à l’École Régionale d’Acteurs de Cannes (ERAC), il développe un travail scénique exigeant, ancré dans les réalités sociales et humaines.

Comédien, il joue sous la direction de Jacques Allaire, Anne-Laure Liégeois (Festival d’Avignon, On aura tout de Christiane Taubira, Les Soldats de Lenz, Roméo et Juliette), et dans des spectacles de danse. Titulaire d’un diplôme d’État de professeur de théâtre depuis 2018, il enseigne également au lycée Rosa Parks de Montgeron de 2019 à 2023.

En tant que metteur en scène, il signe des créations engagées : L’Amérique de Serge Kribus (2018-2021), le feuilleton Fleuve, et des projets participatifs en lien avec des communautés fragilisées — notamment à Aix-en-Provence, à Marseille et jusqu’au camp de Chatila à Beyrouth. Il travaille également comme administrateur de tournée et co-créateur des lumières du spectacle Presque de Panayotis Pascot.

En 2024, il adapte et met en scène La prochaine fois que tu mordras la poussière au Théâtre du Petit Saint-Martin, dans un spectacle qui connaît un succès immédiat et joue à guichets fermés avant de partir en tournée nationale.

ROMEO MARIANI

Né en 1997 à Strasbourg, Roméo Mariani se forme au théâtre au Conservatoire de Colmar avant d’intégrer l’École Régionale d’Acteurs de Cannes et de Marseille (ERACM) en 2017, dont il sort diplômé en 2020. Au cours de sa formation, il a l’opportunité de travailler avec des metteurs en scène tels que François Cervantès, Gérard Watkins, Catherine Germain et Olivier Py.

Dès sa sortie d’école, il collabore avec Tommy Milliot dans La Brèche, Baptiste Amann dans Amours Premiers, Olivier Py dans Hamlet à l’impératif au Festival d’Avignon, et Maëlle Poésy dans Gloire sur la Terre. Sur les écrans, il apparaît dans la série Transatlantic pour Netflix, ainsi que dans plusieurs productions France Télévisions : Bellefond aux côtés de Stéphane Bern et Bruno Solo, Tom et Lola, ou encore Ils étaient dix sur M6.

En 2025, il rejoint la tournée de La prochaine fois que tu mordras la poussière, dans laquelle il incarne le fils face au père incarné par Yann Pradal. Un rôle intimiste qui confirme son ancrage dans une génération de comédiens attachés à la précision du jeu et à la profondeur des œuvres contemporaines.

YANN PRADAL

Né à Saint-Germain-en-Laye, Yann Pradal est le fils du comédien Bruno Pradal. Bercé dès l’enfance par le monde du spectacle, il entre dans le métier à 16 ans, au moment du départ accidentel de son père. Il se forme dans plusieurs écoles parisiennes — Cours Jean-Michel Dupuis, Studio 34, cours Viriot — avant de mener une longue carrière partagée entre le théâtre, le cinéma et la télévision.

Au théâtre, il joue dans des œuvres du répertoire classique comme Le Mariage de Figaro, Les Femmes savantes, Les Précieuses ridicules (mis en scène par Richard Taxi), mais aussi dans des pièces contemporaines : La Souricière avec Cécile Bois, Collision ou Café Noir. Il est également l’auteur et l’interprète du seul en scène Turbulences, créé au Théâtre de la Pépinière à Paris.

Au cinéma, il a collaboré avec des réalisateurs aussi différents que Yves Robert (Montparnasse-Pondichéry), Jacques Audiard (Un héros très discret), Bertrand Blier (Combien tu m’aimes) ou Dany Boon (La Maison du bonheur). À la télévision, on le retrouve notamment dans Plus Belle la Vie, Braquo, Candice Renoir, ou encore dans la minisérie Un si grand Soleil.

Dans La prochaine fois que tu mordras la poussière, il prête son visage et sa voix au père — un rôle profondément humain dans lequel sa maturité d’acteur trouve une expression juste et bouleversante.

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L’ILIADE

Durée : 1h25
Dès 10 ans

Adaptation: Thai-Son Richardier
Mise en scène et scénographie : Thai-Son Richardier et Lysiane Clément
Avec: Amandine Barbier, Loïc Bonnet, Lysiane Clément, Jérémy Jeannès, Laurent Secco
Musique et interprétation live : Laurent Secco
Création lumière : Arthur Puech
Régie: Camélia Puyo
Création sonore : Thai-Son Richardier
Costumes: Lysiane Clément

L’ILIADE

Qu’est-ce qui nous retient au monde quand l’horizon se dérobe ? Qu’est-ce qui nous pousse à agir quand le destin semble déjà écrit ?

Les héros de l’Iliade se débattent avec ces questions depuis trois mille ans. Achille, Hector, Priam — chacun avance sous le poids de sa moïra, cette part d’existence assignée à chaque homme : sa portion de gloire, de souffrance, de jours comptés. Ils ne maîtrisent pas l’issue. Ils choisissent pourtant. Ils désirent, s’emportent, doutent, pleurent leurs morts. Ils sont, en cela, nos contemporains.

Homère compose un monde sans morale au sens strict, mais non sans éthique. Ce qui traverse le poème, c’est une exigence d’équilibre : entre la passion et la raison, entre l’élan individuel et la limite imposée par la condition humaine. Le héros homérique n’est pas celui qui triomphe de ses désirs, c’est celui qui apprend, non sans violence, à les tenir.

Ce que la scène cherche ici, ce n’est pas à célébrer la guerre ni à adoucir la brutalité du poème. C’est à montrer ce qu’Homère fait de la matière la plus dure de l’existence : il en tire une beauté. Non pour dire que la vie est belle, mais pour dire qu’on peut faire quelque chose de grand de ce qu’elle a de plus rude.

THAI-SON RICHARDIER

D’abord titulaire d’un DESS en management, Thai-Son Richardier change d’horizon et se forme aux arts de la scène en 2007, participant à de nombreux stages sous la direction d’Alberto Nason, Heinzi Lorenzen ou encore François Cervantès. En 2009, il fonde la Compagnie Thespis à Lyon, dont il assure depuis lors la direction artistique. Il y met en scène La Locandiera de Goldoni, La Nuit des Rois et Comme il vous plaira de Shakespeare, L’Odyssée d’Ulysse d’après Homère, ainsi que Life on Mars ?, une création collective dirigée. Pour L’Iliade, il signe à la fois le texte de l’adaptation, la mise en scène, la scénographie et l’intégralité de la création sonore.

LYSIANE CLÉMENT

Formée à l’école pluridisciplinaire TDMI à Lyon en alternance avec un Master Arts du spectacle théâtre, Lysiane Clément travaille pour plusieurs compagnies avant de co-diriger la Compagnie Thespis : Le Lien Théâtre, le Théâtre des Asphodèles — où elle joue notamment dans Dom Juan —, et Les Désaxés, dirigée par Lionel Armand. Au sein de Thespis, elle est à la fois comédienne, co-metteuse en scène et créatrice des costumes. Elle a mis en scène plus particulièrement la pièce de théâtre immersive Shakespeare’s ghosts et la pièce déambulatoire L’Énéide. Pour L’Iliade, elle co-signe la mise en scène et la scénographie avec Thai-Son Richardier, et réalise l’ensemble des costumes.

LOÏC BONNET

Formé en 2007 au conservatoire d’art dramatique L’Iris à Lyon, Loïc Bonnet développe son parcours de comédien au sein de plusieurs compagnies : la Cie Soleluna pour des pièces mises en scène par Pierre Bianco, la Cie Le Petit Théâtre dirigée par Thierry Vincent, et la Cie Parole en Acte de Gautier Marchado. Il intègre la Compagnie Thespis en 2013 pour Comme il vous plaira et y reprend ensuite un rôle dans L’Odyssée d’Ulysse, renouant ainsi avec le répertoire homérique que la compagnie affectionne particulièrement.

LAURENT SECCO

Comédien, chanteur et musicien aux multiples formations, Laurent Secco est diplômé de l’ENM de Villeurbanne en musiques actuelles et titulaire d’un DEM de chant. Il a également suivi une formation théâtrale à l’IREP Scènes et au Théâtre de l’IRIS de Villeurbanne. Créateur et interprète de plusieurs spectacles musicaux — dont En Avian la zizique et Carte Blanche avec la Cie les Bisons Ravis —, il apporte à L’Iliade une dimension musicale live unique, assurant en temps réel la bande-son qui habille et amplifie les émotions de l’épopée.

JÉRÉMY JEANNÈS

Comédien, musicien et circassien, Jérémy Jeannès a fait ses premières armes dans la rue, terrain d’apprentissage exigeant qui forge sa présence et sa réactivité sur scène. Passionné par le spectacle vivant dans toutes ses formes, il découvre le théâtre d’improvisation au sein du CLAP en 2012. Aujourd’hui, il continue de travailler la composition instantanée en tant que co-directeur artistique de la compagnie le 13ème Cri, où il explore les frontières entre jeu, musique et performance.

AMANDINE BARBIER

Formée à l’école Arts en Scène, Amandine Barbier mène une carrière qui embrasse aussi bien le théâtre jeune public que les répertoires classique et contemporain. Elle travaille pour la Comédie du Fol Espoir et pour Broutille & Cie. Côté Thespis, elle a joué dans Comme il vous plaira avant de rejoindre la distribution de L’Iliade. Elle prête également sa voix aux studios Anatole et Korewen pour des séries d’animation, dont la série Monks.

ARTHUR PUECH

Formé au GRIM EDIF en 2009, Arthur Puech forge son regard auprès des grandes structures culturelles lyonnaises : Le Toboggan, Les Subsistances, les Célestins, La Maison de la Danse, Pôle en Scènes ou encore Les Nuits de Fourvière. Ces collaborations lui permettent de s’imprégner des univers du cirque, du théâtre, du concert et de la danse, et de s’ouvrir à différentes méthodes de travail. Depuis 2012, il crée et collabore avec de nombreuses compagnies — dont la Cie Propos de Denis Plassard, Soul City, la Cie Caktus, le collectif Parages et l’ensemble Odyssée — et participe régulièrement à des tournées nationales et internationales.

CAMÉLIA PUYO

Formée à l’université Lyon 2 en Arts du spectacle, Camélia Puyo complète son parcours au GRIM EDIF en 2023, où elle se spécialise en création lumière. Elle débute ses premières régies professionnelles au festival off d’Avignon 2023 pour la Compagnie Thespis, plongeant d’emblée dans l’univers de L’Iliade. Son regard technique et sa capacité d’adaptation font d’elle un pilier discret mais essentiel du bon déroulement de chaque représentation.

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RECLAIM

Théâtre d’Un Jour (Belgique)

Durée : 1h
Dès 10 ans

Chanteuse Lyrique : Blandine Coulon
Violoncellistes: Eugénie Defraigne et Suzanne Vermeyen en alternance avec Ambre Tamagna
Artistes de cirque : Chloé Chevallier, César Mispelon, Lisandro Gallo, Paul Krügener, Joaquin Diego Bravo en alternance avec Lucas Elias
Scénographie et Costumes: Oria Puppо
Marionnette : Polina Borissova
Masques: Isis Hauben
Travail du fer: Jean-Marc Simon
Travail chorégraphique : Dominique Duszynski
Assistante à la mise en scène: Lola Chuniaud
Création lumière : Frédéric Vannes
Régie générale & régie lumière: Adrien De Reusme
Administration: Auriane Richard

PATRICK MASSET

Patrick Masset a fondé le Théâtre d’Un Jour en 1994. Comédien, metteur en scène ayant obtenu une licence en philosophie, Patrick Masset est issu du théâtre et est passionné par le main à main ; il défend un théâtre physique et transdisciplinaire ancré sur le réel. En 2008, il crée l’Enfant qui …, un spectacle autour de l’ oeuvre du sculpteur Jephan de Villiers et de ses créations, qui sera donné plus de 300 fois. Avec Strach – a fear song, il se laisse guider par deux envies : rassembler le cirque et l’ opéra, via le concept original des  » portés de voix  » et retrouver un cirque des origines, sauvage et étrange. Son dernier projet, Reclaim, est un rituel imaginaire où l’écriture et la dramaturgie amènent le travail des corps et de la voix vers une proposition fondamentalement artistique et non pas uniquement une démonstration technique – questionnement la place de la femme dans nos sociétés patriarcales.

RECLAIM

Le spectacle trouve son origine dans un travail de recherche amorcé aux Halles de Schaerbeek en mars 2023. Une première lecture y est proposée comme un point de départ, volontairement ouvert, destiné à évoluer au fil du travail de plateau et des représentations. Cette démarche a permis à l’équipe artistique de construire une forme vivante, en constante transformation, nourrie par l’expérience collective.

Reclaim s’inscrit à la croisée du théâtre, de la danse, de la musique et de la performance. Le spectacle convoque des dynamiques profondément humaines, en explorant les rapports de force, les tensions et les équilibres qui traversent les individus comme les groupes.

Plutôt que de suivre une narration linéaire, la pièce se déploie en une succession de séquences, comme autant d’états ou de passages. Les interprètes y engagent pleinement leur corps et leur présence, dans un travail où le mouvement, le rythme et l’énergie occupent une place centrale.

La musique et la voix structurent l’espace et participent à la construction d’un langage commun, tandis que certaines figures viennent traverser le spectacle, faisant évoluer les relations entre les interprètes.

Au fil de la pièce, différentes formes d’interaction se dessinent, oscillant entre confrontation, tension et recherche d’équilibre. Des moments plus collectifs alternent avec des situations plus resserrées, révélant d’autres qualités de relation.

Le langage, enfin, fait progressivement son apparition, ouvrant de nouvelles perspectives sans jamais imposer une lecture unique.

À travers cette expérience sensorielle, Reclaim propose au spectateur un espace de projection et d’interprétation, où chacun est libre de tracer son propre chemin.

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BAUDELAIRE EN MAL D’AMOUR

À L’OCCASION DU PRINTEMPS DES POÈTES

Durée : 1h30
Dès 14 ans

Loin de l’image du dandy, c’est le Baudelaire tourmenté et détruit par les excès en tous genres que nous convions, et avec lui, son talent à nous emmener au plus profond de nous-même.

Les femmes de sa vie :
Caroline Aupick: la Mère Mariette: la servante au grand cœur Jeanne Duval : la Vénus noire Apollonie Sabatier : l’égérie Marie Daubrun: la muse mystérieuse.

Les artistes:
– Pour redonner vie à Charles Baudelaire : Philippe Polet
– Pour les recherches et le montage à partir des correspondances et des poèmes : Anne Wischik
– Au piano et programme musical: Anne Wischik

PROGRAMME POÉTIQUE :
Les fleurs du mal, Petits poèmes en prose Les paradis artificiels, Le spleen de Paris.

La destruction
Un mangeur d’opium
A celle qui est trop gaie
A une passante
Le désir de peindre
La malabaraise
Les bijoux La chambre double
Enivrez-vous
L’Albatros
L’invitation au voyage

PROGRAMME PIANISTIQUE :
Illustration musicale (extraits)

BRAHMS Berceuse
CHOPIN Petite valse en la mineur
SATIE 4ième Gnossienne
TCHAIKOVSKI Danse arabe / Fée dragée
BEETHOVEN Clair de lune
HALLORAN Tango
LISZT Rêve d’amour
SCHUBERT Sérénade
GOUNOD Enterrement d’une marionnette
DEBUSSY Golliwog’s cake-walk
CHOPIN Valse minute
ALLENES Valse intemporelle
LISZT Nuages gris
BABADJANIAN Élégie

Avec Philippe Pollet, comédien
et Anne Wischik, pianiste

PHILIPPE POLET, COMÉDIEN

Diplomé de l’école du théâtre national de Strasbourg, Philippe POLET a beaucoup joué au théâtre, des auteurs classiques comme Shakespeare, Molière, Marivaux …mais également les contemporains comme Melquiot ,

Lars Noren, T Debroux et de nombreux autres.

 Au cinéma, on le retrouve aux côtés de Philippe Noiret, François Cluzet, Sandrine Bonnaire..et à la télé avec Bruno Cremer, Roger Hannin ..

En 2009, avec Anne Wischik, ils tournent pendant 5 ans un spectacle sur Chopin et Sand, (Valldemossa) où il incarne Frédéric Chopin.

Il sort d’une tournée internationale avec l’affaire Jessica Hair de Franz Herman et enregistre actuellement plusieurs livres audios. 

ANNE WISCHIK, PIANISTE

Après l’obtention d’une médaille d’or à l’unanimité au Conservatoire national supérieur de Lille à l’âge de 15 ans, Anne Wischik poursuit sa formation de concertiste auprès de Nadine Wright au conservatoire international, et de Lélia Gousseau, élève de Maurice Ravel, à l’École Normale Alfred Cortot de Paris.
Pianiste du trio Gordon Jacob, Guest au centre Steinway de New York en 2004, elle se spécialise depuis 2009 dans l’écriture de spectacles musicaux, collaborant ainsi avec d’autres univers artistiques :

Valldemossa, prélude à Sand et Chopin en tournée pendant 5 ans (créé aux Pianos folies du Touquet puis chez George Sand à Nohant)
Et la femme créa Baudelaire (Avignon 2021)
Mon Tchaïkovski (Avignon 2023)
Schubert, mon fils
Baudelaire en mal d’amour

Tous ces spectacles sont toujours joués dans toute la France.

En 2012, elle crée le duo pianistique ClairObscur avec la pianiste Emmanuelle Maggesi, en tournée depuis, avec plusieurs programmes et programmé dans divers festivals. Leur disque « Fantastique ClairObscur » sort en 2019.

En 2025, son nouveau spectacle Schubert, mon fils avec le récitant journaliste Eric Duquesne créé dans le Nord.

En 2023 elle est la pianiste dans le spectacle Dualité du ténor William Néo autour de Queen et Muse, également actuellement avec le pianiste Jean-Christophe Rigaud dans le spectacle Quand les pianistes font leur cinéma.

2026 sera l’année du bicentenaire du décès de Carl Maria von Weber que célébrera Le trio Esterel dans lequel Anne Wischik tient le piano.

HISTORIQUE DU SPECTACLE

En 2021, le premier volet sur Charles Baudelaire Et la femme créa Baudelaire était présent au OFF d’Avignon.

Baudelaire en mal d’amour, le 2ème volet de cette réflexion sur le poète, met en scène un homme toujours écorché vif, mais moins en colère envers LA femme, LA mère, SA mère qu’envers lui même.

Certes, sa vision de SA venue au monde conditionnera son mal être tout au long de sa vie. Le Baudelaire, mis en musique dans ce spectacle grâce au piano, déborde de sentiments nobles et raffinés.

Il aime les femmes, il aime LA femme, il célèbre l’amour, il se consume d’amour.
Il fait surtout exister la femme à travers son désir… et elle le lui rend bien.

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SÃO PAULO DANCE COMPANY

Durée : 1h05
Tout public

São Paulo Dance Company est soutenue par le Gouvernement de l’État de São Paulo et placée sous la direction artistique d’Inês Bogéa.

PROGRAMME

Yoin, de Jomar Mesquita
Umbó, de Leilane Teles 
[entracte]
Agora, de Cassi Abranches

São Paulo Dance Company est soutenue par le Gouvernement de l’État de São Paulo avec la direction artistique d’Inês Bogéa.

YOIN (2024)

Chorégraphie : Jomar Mesquita
Assistant chorégraphique : Rúbia Frutuoso
Musiques : Poema Saudades, d’Arnaldo Antunes ; Assum Preto, de Luiz Gonzaga et Humberto Teixeira (interprète : Jorge Du Peixe) ; Fim de Festa, d’Itamar Assumpção (interprètes : Naná Vasconcelos et Itamar Assumpção) ; Carinhoso, de João de Barro et Pixinguinha (interprète : Elza Soares) ; Como 2 e 2, de Caetano Veloso (interprètes : Arnaldo Antunes et Vitor Araújo) ; Samba da Benção, de Baden Powell et Vinícius de Moraes (interprète : Maria Bethânia) ; Avisa, de Tato (interprète : Cida Moreira) ; Juízo Final, d’Elcio Soares ; Nelson Cavaquinho (interprète : Arnaldo Antunes) ; Manhã de Carnaval, de Luís Bonfá et Antônio Maria (interprètes : Jean Pascal Quiles, Louis Quiles et Nelly Decamp) ; voix des danseurs de la distribution.

Costumes : Agustina Comas
Lumières : André Boll
Durée : 22 min
Distribution : Ariele Gomes, Carolina Pegurelli, Hellen Teixeira, Jean Linconl, Julia Tereza, Lucas Silva, Matheus Queiroz, Nathália do Carmo, Nielson Souza, Patrick Amaral, Thamiris Prata, Vinícius Lopes

Sans restriction d’âge

Quelle est la sensation qui persiste après que le stimulus a cessé ? La plus petite et la plus subtile, la douloureuse ou la durable. Le bruit de la balançoire, l’odeur du café de grand-mère, les touchers, les images qui semblent perdurer ou persister. Celles que nous aimerions conserver dans une vitrine, dans un reliquaire. Et comment nous transformons-nous lorsque de tels stimuli cessent d’être réels mais persistent dans notre vitrine intérieure… Yoin.

En revisitant les références utilisées pour créer l’œuvre Mamihlapinatapai — la première création de Jomar Mesquita pour la São Paulo Dance Company —, le chorégraphe a rencontré une autre connotation du sens de ce mot intrigant : ce moment de réflexion autour du feu, après que les grands-parents ont transmis leurs histoires et leurs savoirs aux jeunes générations. En d’autres termes, une fois encore : la sensation qui reste après que le stimulus a cessé.

« Et que faisons-nous de ce qui reste, de nos ancêtres, de nos pertes, de nos joies, de nos soupirs, de nos frissons, de nos douleurs… que nous gardons dans notre reliquaire : Yoin. Cette nouvelle création nous invite donc à revenir au début de ma rencontre avec ces artistes et à réfléchir sur les sensations qui sont restées en nous et celles que nous avons laissées au public. Que reste-t-il de chacune de nos expériences passées, de nos ancêtres, quels legs nous ont été transmis et que nous avons enveloppés ? Nous nous transformons en de nouvelles versions de nous-mêmes après que les stimuli qui nous ont traversés ou imprégnés ont cessé », partage Jomar.

La bande-son métaphorise cet univers, avec des versions de chansons dont les interprétations originales ont marqué la scène musicale brésilienne et ce qu’elles sont devenues après avoir été transformées par de nouveaux regards. Les costumes utilisent l’upcycling comme analogie des nouvelles et meilleures versions que nous pouvons créer de nous-mêmes à partir des restes des expériences vécues, que nous conservons dans nos vitrines intérieures. L’éclairage symbolise le feu de camp de manière contemporaine, autour duquel les savoirs et les ancêtres sont transmis pour nous transformer. Yoin parle aussi de la danse elle-même qui, par son éphémérité, laisse ses marques et ses sensations après la fermeture du rideau… pour que le public les chérisse dans ses reliquaires.

Chorégraphe | Jomar Mesquita : Professeur, chorégraphe et danseur, il est directeur de Mimulus Escola de Dança et Mimulus Cia de Dança depuis 1990, où il a développé une approche unique et innovante des danses en couple. Il est titulaire d’une maîtrise en Administration – Gestion des Organisations Contemporaines de la Fundação Dom Cabral, avec une recherche axée sur la gestion culturelle et les contributions des arts à la gestion. Ses productions ont reçu de nombreux prix et éloges de la critique, et ont été présentées dans environ 80 villes de plus de 17 pays. Il contribue au développement professionnel des artistes de la danse à travers des initiatives pionnières qui offrent une perspective plus large et plus complète sur la danse dans les domaines artistique, éducatif et managérial. En plus de Mimulus, il a dirigé et chorégraphié pour des compagnies telles que Balé Teatro Castro Alves, Bolshoi do Brasil, G2 do Teatro Guaíra, Sociedade Masculina, Companhia de Dança de Minas Gerais, Grupo Galpão et Ballet Jovem Minas Gerais, entre autres. Pour la São Paulo Companhia de Dança, il a créé Mamihlapinatapai (2012) et Ngali… (2016).

UMBÓ (2021)

Chorégraphie : Leilane Teles
Musique : Muloloki et Para a Poetisa Íntima, de Tiganá Santana ; Nzambi Kakala Ye Bikamazu et Mama Kalunga, de Tiganá Santana chantés par Virgínia Rodrigues
Costumes : Teresa Abreu
Lumières : Gabriele Souza

Durée : 20 min 
Distribution : Carolina Pegurelli, Clara Judithe, Fernando Silva, Hellen Teixeira, Jean Linconl, Julia Tereza, Lucas Silva, Matheus Queiroz, Nathália do Carmo, Nielson Souza, Pâmella Rocha, Patrick Amaral, Poliana Souza, Wagner Macegosso

Sans restriction d’âge

Pour créer Umbó, Leilane Teles s’est basée sur une prémisse qu’elle appelle « la création du désir », qui parle du désir de devenir qui l’on veut être à partir d’une certaine référence et de la façon dont cela résonne dans le corps de chacun. L’acte d’être inspiré produit également de l’inspiration, générant un cycle infini. Le chanteur et compositeur Tiganá Santana, la chanteuse Virgínia Rodrigues et le chorégraphe Matias Santiago sont les inspirations d’Umbó, qui invite le public à apprécier et à révérer les arts et les trajectoires de ces personnalités, ainsi que les danseurs sur scène et tous les artistes impliqués dans la création de l’œuvre.

Chorégraphe | Leilane Teles : Danseuse et chorégraphe brésilienne diplômée de l’École de Danse de la FUNCEB, elle possède une vaste expérience des techniques moderne, classique et contemporaine. Elle a intégré la distribution de la compagnie Augusto Soledade Brazzdance et du Balé Jovem de Salvador. Elle a également effectué une résidence artistique à la Biennale de Venise, en Italie, et travaille à la production de vidéodanses ; elle est également réalisatrice, chanteuse et actrice, ayant participé à des montages musicaux. Pour la SPDC, Leilane Teles a créé Umbó (2021) et Autorretrato (2024).

AGORA (2019)

Chorégraphie : Cassi Abranches
Musique : Sebastian Piracés
Lumières : Gabriel Pederneiras
Costumes : Janaína Castro
Durée : 21 min 
Distribution : Carolina Pegurelli, Clara Judithe, Lucas Silva, Matheus Queiroz, Nathália do Carmo, Nielson Souza, Pâmella Rocha, Patrick Amaral, Poliana Souza, Thamiris Prata, Vinícius Lopes, Yoshi Suzuki

Sans restriction d’âge

La troisième commande de Cassi Abranches à la São Paulo Dance Company explore le mot « temps » dans tous les sens possibles : aspect musical avec dynamiques et sonorités ; aspect chronologique avec souvenirs et attentes ; température avec différents degrés et intensités. La chorégraphe sculpte les mouvements dans le corps de chaque danseur à partir des rythmes musicaux de la piste composée par Sebastian Piracés, qui utilise des tambours et des percussions afro-brésiliennes, mélangés à du rock contemporain et du chant. L’œuvre a reçu le Prêmio APCA (Association des Critiques d’Art de São Paulo) comme Meilleure Chorégraphie de 2019.

Chorégraphe | Cassi Abranches : Abranches consacre sa vie à la danse depuis plus de 20 ans en tant que danseuse et chorégraphe d’œuvres pour la scène, le cinéma et la vidéo. En tant que chorégraphe, elle a créé le spectacle Contracapa pour le Jeune Ballet du Palácio das Artes ; Ariana pour la Jeune Compagnie du Bolshoi Brésil ; Plano pour la Compagnie de Danse Sesc ; Suíte Branca pour Grupo Corpo ; et Rio eu Te Amo — un film réunissant dix courts-métrages. Elle a signé la direction chorégraphique et de mouvement de la Cérémonie d’ouverture des Jeux Paralympiques de RIO 2016. Abranches a également créé trois autres œuvres pour la São Paulo Dance Company : Gen, Schumann ou Os Amores do Poeta (deuxième acte) et Respiro.

À PROPOS DE LA SÃO PAULO DANCE COMPANY

Créée et soutenue par le Gouvernement de l’État de São Paulo et dirigée par Inês Bogéa

Fondée en janvier 2008 par le Gouvernement de l’État de São Paulo, la São Paulo Dance Company (SPDC) est placée sous la direction artistique d’Inês Bogéa, docteure en Arts, danseuse, réalisatrice de documentaires et écrivaine. Au fil des ans, la Compagnie a captivé plus de 2 000 000 de spectateurs dans 22 pays. Ce parcours a couvert plus de 180 villes, avec plus de 1 300 représentations.

La Compagnie dispose d’un répertoire diversifié, allant du classique au contemporain. Reconnue par la critique spécialisée comme l’une des principales compagnies de danse d’Amérique latine, elle a produit plus de 110 chorégraphies depuis sa création. Celles-ci incluent des commandes de nouveaux travaux par des chorégraphes internationaux renommés tels qu’Édouard Lock, Joelle Bouvier, Richard Siegal, Stephen Shropshire et Marco Goecke, ainsi que des collaborations avec des chorégraphes brésiliens comme Rodrigo Pederneiras, Henrique Rodovalho et Jomar Mesquita. La Compagnie a également présenté des reprises d’œuvres de Jirí Kylián, William Forsythe, George Balanchine, Nijinska, Nacho Duato, entre autres.

La SPDC cherche à établir un lien avec le public par la curiosité et une expérience immersive du monde dynamique de la danse. Ses programmes mettent en valeur le riche répertoire et l’énergie vibrante des danseurs brésiliens, qui font preuve d’une remarquable polyvalence en passant sans effort du style classique au contemporain, chacun avec sa touche distinctive. La Compagnie constitue un pôle de collaboration pour une grande diversité d’artistes, incluant chorégraphes, éclairagistes, photographes, conférenciers invités, re-stagers, écrivains, artistes visuels, musiciens, créateurs de costumes et bien d’autres, favorisant une synergie créative qui enrichit ses productions.

En plus de la Production et de la Diffusion des Spectacles, la Compagnie opère dans deux autres segments : Programmes Éducatifs et de Développement du Public, et Documentation et Mémoire de la Danse. Ces actions incluent : Conférences pour les Éducateurs, offrant une plateforme de dialogue sur les coulisses de cet art ; Ateliers de Danse permettant aux participants de s’immerger dans la routine quotidienne des danseurs ; Spectacles Ouverts pour Étudiants et Personnes Âgées, conçus pour engager le public dans l’expérience et la compréhension du monde de la danse par la vue, le son et la perception ; Programmes destinés aux institutions sociales et organisations, visant à étendre la portée de la culture de la danse à des publics et espaces diversifiés. La Compagnie produit également Dança em Rede (Réseau Danse), une encyclopédie en ligne de la danse hébergée sur le site de la Compagnie, ainsi qu’une série intitulée Figuras da Dança (Figures de la Danse), composée de 44 documentaires explorant l’histoire des personnalités de la danse au Brésil.

INÊS BOGÉA – Directrice Artistique | Inês Bogéa est une dirigeante aux multiples facettes dans le domaine de la danse et de l’éducation, avec une vaste expérience dans la gestion, la création et la mise en œuvre de projets culturels, sociaux et éducatifs à fort impact. Depuis 2008, en tant que directrice artistique de la São Paulo Dance Company, créée par le Gouvernement de l’État de São Paulo, elle a dirigé plus de 1 300 représentations dans 22 pays et reçu 38 prix, certifications et nominations au Brésil et à l’étranger. Elle est également directrice artistique et éducative de l’École de Danse de São Paulo, également fondée par le Gouvernement de l’État de São Paulo, reconnue pour son engagement en faveur de l’inclusion sociale, ayant formé plus de 1 300 élèves dont 50 % issus de milieux socialement vulnérables. Collaboratrice régulière de publications telles que Revista CONCERTO, elle a co-créé la chronique « Danse en Dialogue ». Dans le domaine académique, elle enseigne à l’USP et à la FURB. Elle a lancé des initiatives innovantes telles que le cours Danse pour Éducateurs au Sesc-SP et le Festival International de Danse de São Paulo en partenariat avec Itaú Cultural. Elle a été décorée de la Médaille Tarsila do Amaral et honorée par le choix des critiques de Dance Europe, ainsi que par le titre de Chevalière de l’Ordre des Arts et des Lettres décerné par le Ministère de la Culture français.

São Paulo Dance Company :
Site : www.spcd.com.br
YouTube : https://www.youtube.com/user/AudiovisualSPCD
Facebook : https://www.facebook.com/spciadedanca/
Instagram : https://instagram.com/saopaulociadedanca
LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/sao-paulo-companhia-de-danca

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