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Auteur/autrice : vincent

LE FORUM HANTÉ

VENEZ FÊTER HALLOWEEN AU FORUM

ENTRÉE LIBRE (À PARTIR DE 5 ANS)

de 14h à 17h : Chasse au trésor (plusieurs départs, durée : 30min). Dernière entrée : 16h30.
de 14h à 17h : Lectures enchantées par les médiathèques du territoire
de 14h à 17h : Atelier maquillage
de 14h à 17h : Jeux de société à votre disposition
18h : Spectacle gratuit (sur réservation)

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RING

VARIATIONS DU COUPLE
de Léonore Confino

Durée : 1h20
Dès 12 ans

Dix ans après sa création, Côme de Bellescize monte, dans une version remise au goût du jour, la pièce à succès de Léonore Confino et offre à Jina Djemba et Amaury de Crayencour un bijou scénique de drôlerie et d’émotions.

Une pièce de Léonore Confino
Mise en scène : Côme de Bellescize
Avec: Jina Djemba et Amaury de Crayencour
Chorégraphies: Mehdi Baki
Collaboration artistique : Jina Djemba
Scénographie : Natacha Markoff
Costumes: Colombe Lauriot Prévost
Lumieres : Thomas Costerg
Création sonore : Yannick Paget

RING

De la première rencontre à la dernière rupture, Ring (Variations du couple) explore, en seize rounds amoureux, le combat permanent entre l’homme et la femme, entre le désir de fusion et la nécessité d’exister seul. Amants, conjoints, parents, étrangers ou veufs, tous s’appellent Camille et tous s’affrontent dans ce corps à corps universel où l’amour se mue tour à tour en tendresse, en ironie ou en guerre ouverte. Léonore Confino signe un texte vif, percutant, drôle et parfois cruel, qui dissèque les contradictions du couple moderne avec une acuité jubilatoire. Dans une mise en scène nerveuse et organique de Côme de Bellescize, Jina Djemba et Amaury de Crayencour se livrent à un duel d’acteurs d’une intensité rare, mêlant émotion et énergie, humour et lucidité.

Porté par une scénographie épurée de Natacha Markoff, une lumière sculptée par Thomas Costerg et un univers sonore de Yannick Paget, le spectacle plonge le spectateur au cœur d’une arène sentimentale où tout vacille, où l’on rit, où l’on s’interroge, où l’on se reconnaît. Ce Ring nouvelle version, enrichi de nouvelles scènes et d’un regard mûri par le temps, offre une traversée à la fois intime et universelle de la vie à deux, une radiographie du couple, à la fois tendre, cruelle et terriblement humaine.

LÉONORE CONFINO – AUTEUR

Le goût de l’écriture est né d’observations dans ses « boulots d’appoint », en parallèle de ses études de cinéma documentaire. En 2009 et 2010, elle écrit Ring et Building, respectivement sur les thèmes du couple et du travail. Elle co-dirige la compagnie Productions du Sillon avec Catherine Schaub qui monte Building (Grand Prix du Théâtre 2011) puis Ring (Petit Saint-Martin, 2013). En 2014, elles terminent leur trilogie avec Les uns sur les autres (Théâtre de la Madeleine, avec Agnès Jaoui). En 2015, Le Poisson belge (prix Sony Labou Tansi et Molière de la révélation féminine pour Géraldine Martineau) confirme sa reconnaissance. Suivent Parlons d’autre chose (Théâtre de Belleville, 5 ans de tournée) et 1300 grammes (Théâtre du Chesnay, 2017). En 2019, Les Beaux mise en scène par Côme de Bellescize est nommée trois fois aux Molières. Ses pièces sont traduites et montées dans de nombreux pays.

JINA DJEMBA

D’origine russe et camerounaise, Jina Djemba étudie au CNSAD où elle entre en 2005. La même année, elle est lauréate du sixième prix Sylvia Montfort récompensant l’espoir féminin de la tragédie et participe aux Talents Cannes Adami 2007. À sa sortie du CNSAD, elle joue au théâtre de la Tempête dans Horace, Les Bouts de bois de Dieu, puis au théâtre de l’Athénée-Louis Jouvet dans Vénus mise en scène par Cristèle Alves Meira, au festival off d’Avignon 2011, Baibars le mamelouk qui devint Sultan mise en scène de Marcel Bozonnet. En 2011, elle est Madame de Tourvel dans Les Liaisons dangereuses mise en scène de John Malkovich au Théâtre de l’Atelier, suivie d’une tournée internationale (New York, Washington, Suisse…). En parallèle, elle tourne pour la télévision et le cinéma, tout en nourrissant sa passion pour la musique. De tessiture mezzo-soprano, elle affectionne particulièrement le répertoire lyrique et jazz. Elle est à l’origine de la pièce Miss Nina Simone, adaptée du roman de Gilles Leroy avec Anne Bouvier, où elle incarne Nina Simone. Elle a tourné sous la direction de Nils Tavernier et apparaîtra prochainement dans Le Code (France 2) et Faux départ de Gallien Guibert.

AMAURY DE CRAYENCOUR

Formé au C.F.A. des comédiens au Studio-Théâtre d’Asnières-sur-Seine, “Jeune Talent” au festival de fiction de Saint-Tropez en 2004 et “Jeune Talent Cannes Adami” en 2012, Amaury de Crayencour alterne entre théâtre, cinéma et télévision. Au théâtre, on a pu le voir dans Richard III mis en scène par Laurent Fréchuret aux côtés de Dominique Pinon, Le Porteur d’Histoire d’Alexis Michalik et La Machine de Turing de Benoît Solès, mise en scène par Tristan Petitgirard. À la télévision, il a joué dans Nos Chers Voisins, Parents mode d’emploi, Nina ou encore Le Bureau des légendes. Au cinéma, il a tourné dans Les Ex de Maurice Barthélémy, Passade de Gorune Aprikian (rôle principal masculin aux côtés de Fanny Valette), Pupille de Jeanne Herry, Mon Inconnue d’Hugo Gélin et Milo d’Anthony Lesaffre (rôle principal). Il apparaît également dans Mensonges aux côtés d’Arnaud Ducret et Audrey Fleurot.

CÔME DE BELLESCIZE – METTEUR EN SCÈNE

Après une formation à l’École Claude Mathieu, Côme de Bellescize fonde la compagnie du Théâtre du Fracas. Lauréat du Prix Paris Jeunes Talents 2005, il signe plusieurs créations : Les Errants, Amédée, Eugénie, Soyez vous-même, Fat, Tout brûle, so what ?, Le Bonheur des uns et Mondial Placard. À l’opéra, il met en scène Jeanne d’Arc au bûcher (Honegger/Claudel), repris avec Marion Cotillard à la Philharmonie de Paris puis au Lincoln Center de New York. Sa mise en scène de Les Beaux de Léonore Confino au Petit Saint-Martin est nommée au Molière du meilleur spectacle privé. En 2020, il reçoit le Prix Jeune Théâtre Béatrix Dussane-André Roussin de l’Académie Française.

MEHDI BAKI – CHORÉGRAPHE

Mehdi Baki débute par la capoeira, le bboying et l’acrobatie avant de se former à la danse classique, jazz et contemporaine. En 2011, l’école Jacques Lecoq et sa découverte du théâtre physique transforment son approche du mouvement. Il travaille avec Sébastien Lefrançois, David Drouard, Giuliano Peparini, James Thierrée et Yoann Bourgeois. En 2018, il crée Bye Bye Myself avec Nicolas Fayol. Finaliste du Juste Debout 2018 et vainqueur de plusieurs battles internationaux, il débute au cinéma en 2021 dans En Corps de Cédric Klapisch.

COLOMBE LAURIOT PRÉVOST – COSTUMIER

Formée à l’école Duperré, Colombe Lauriot Prévost crée des costumes pour le cirque, le cabaret, l’opéra, le théâtre et le cinéma, en France et à l’étranger. Elle a collaboré avec Jonathan Capdevielle, Théo Mercier, Frédéric Bellier-Garcia, Jean-Michel Ribes, Côme de Bellescize, Maïwenn ou encore Seiji Ozawa. Passionnée de théâtre et de danse, elle met son art au service de l’interprétation et de la sensibilité esthétique.

NATACHA MARKOFF – SCÉNOGRAPHE

Diplômée de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris, passée par l’institut Stroganoff de Moscou et le Centre Européen de Venise, Natacha Markoff se consacre à la scénographie depuis la fin des années 1990. Elle a collaboré avec Laurent Pelly, Salomé Lelouch, Steve Suissa, Anne Bouvier, Éléonore Joncquez, entre autres. Ring marque sa 43e scénographie et sa seconde collaboration avec Côme de Bellescize après Mondial Placard, nommé aux Molières 2024.

THOMAS COSTERG – CRÉATEUR LUMIÈRE

Diplômé de l’école du Théâtre National de Strasbourg, Thomas Costerg a signé les éclairages d’opéras tels que Trouble in Tahiti, L’Enfant et les Sortilèges, L’Étoile, Brundibar ou Béatrice et Bénédict. Il a travaillé à la Philharmonie de Paris, au Lincoln Center de New York et au Festival Seiji Ozawa au Japon. Au théâtre, il collabore avec Côme de Bellescize sur Les Beaux, Le Bonheur des uns et d’autres créations.

YANNICK PAGET – MUSIQUE

Chef d’orchestre, compositeur et percussionniste formé au CNSMDP, Yannick Paget mène une carrière internationale entre Europe et Asie. Chef associé au Japon auprès de Yutaka Sado, il a dirigé de nombreux orchestres et fondé le N’SO Kyoto (New Sound Orchestra). Ses compositions s’inspirent autant de la culture japonaise que de la science, mêlant musique, théâtre et spatialisation du son.

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ATELIERS AUTOUR DE PILLOWGRAPHIES

ÉDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE

Cette semaine, des élèves de l’agglomération, ainsi que des jeunes du CCAS de Fréjus et du CLJ, ont eu la chance de participer à des ateliers de danse animés par Marie Rual, l’une des artistes du spectacle Pillowgraphies. Entre jeux de mouvement, travail autour de l’air et exploration du corps en danse, les participants se sont amusés à devenir de petits fantômes, le temps d’un atelier poétique et aérien. Une belle façon de plonger dans l’univers du spectacle avant de le découvrir sur scène !


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LES MÉCÈNES DU FORUM À L’ABBAYE DU THORONET

MÉCÉNAT

Samedi soir, les mécènes du Théâtre Le Forum ont partagé une soirée culturelle d’exception au cœur de l’Abbaye du Thoronet.

Au programme : visite privée, cocktail convivial et concert de clôture des Musicales de l’Abbaye, interprété par le chœur Dulci Jubilo sous la direction de Christopher Gibert 🎶

Un moment suspendu où musique, patrimoine et convivialité se sont rencontrés, illustrant la richesse des échanges et des expériences vécues au sein du Cercle du Forum.


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PILLOWGRAPHIES

La BaZooka

Durée : 45m
Dès 6 ans

Preuve que les fantômes existent : ils dansent ! Spectacle poétique et graphique pour sept draps blancs et lumière noire, « Pillowgraphies » s’autorise à faire toutes les bêtises que nous imaginions enfants.

CHORÉGRAPHIE : SARAH CRÉPIN
MISE EN SCÈNE: ETIENNE CUPPENS

Conception : La BaZooKa (Sarah Crépin et Etienne Cuppens)
Interprétation (suivant les représentations) : Nicolas Chaigneau, Sarah Crépin, Aurore Di Bianco, Flore Khoury, Claire Laureau-Renault, Sakiko Oishi, Matthieu Patarozzi, Marie Rual, Léa Scher, Taya Skorokhodova, Julien-Henri Vu Van Dung
Création lumière : Christophe Olivier et Max Sautai
Réalisation costumes : Salina Dumay et Elsa Gérant
Musiques: Maurice Ravel, Bernard Herrmann et Jacques Offenbach
Administration et production: Margaux Roland
Production et diffusion : Mathilde Mahier

LES FANTÔMES DE L’ENFANCE

Un drap blanc, deux trous pour les yeux. Voilà le point de départ d’un monde qui s’anime, s’amuse, s’élève. Sur la scène, un, deux, trois fantômes traversent l’espace comme s’ils flottaient au-dessus du réel. D’abord un rire, puis l’étonnement, enfin l’émerveillement : Pillowgraphies nous replonge dans l’imaginaire de l’enfance, là où le drap de Mamie se transformait en costume de revenant, là où la peur faisait partie du jeu.

La compagnie La BaZooKa, dirigée par Sarah Crépin et Étienne Cuppens, convoque dans cette pièce l’esprit des jeux anciens, des cache-cache d’autrefois et des danses improvisées sur les tapis du salon. Mais ici, la naïveté devient art. Les fantômes prennent corps, se multiplient, se rassemblent, s’éparpillent dans des chorégraphies fluides et inventives, portées par la musique de Maurice Ravel. Du « Boléro » aux rythmes plus oniriques, le compositeur français dialogue avec des ombres espiègles et légères, dessinant un ballet d’apparitions et de disparitions, entre abstraction et pure poésie visuelle.

Les draps, tour à tour légers ou moelleux, deviennent partenaires de jeu. On y reconnaît les influences de Merce Cunningham ou de Maurice Béjart, mais réinterprétées avec humour et tendresse. À chaque apparition, le spectateur croit comprendre la mécanique du mystère, avant d’être surpris à nouveau par une métamorphose, une silhouette, une respiration. Tout se joue sur la frontière : entre visible et invisible, entre illusion et incarnation, entre enfance et art.

Dans cet univers où tout semble flotter, où le vent fait danser les tissus et les corps, l’espace s’éclaire comme une grande aire de jeu. L’enfant qui sommeille en chacun se réveille, tandis que l’adulte retrouve le goût du merveilleux. Pillowgraphies fait rire, attendrit, émerveille — il réconcilie la légèreté du rêve et la rigueur du geste.

DANSER LE MYSTÈRE

« Et si les fantômes décidaient de jouer avec nous ? » semble nous dire La BaZooKa. Car ici, le théâtre et la danse s’ouvrent à la complicité du spectateur. Les sept danseurs, drapés et masqués, deviennent des personnages à part entière : tour à tour farceurs, malicieux, gracieux, ou étrangement touchants. Ce sont des présences qui défient les certitudes, qui font rire les enfants et intriguent les adultes.

Sous les airs de jeu se cache pourtant une recherche chorégraphique exigeante. La lumière noire, le rythme des tissus, la musicalité des gestes composent une écriture précise et maîtrisée, où chaque déplacement devient un souffle, chaque apparition un fragment de poésie. Les corps invisibles racontent leurs histoires à travers le mouvement, créant une forme d’abstraction joyeuse, presque cinématographique. On pense à Fantasia de Walt Disney, à ces symphonies visuelles où la musique semble donner vie à la matière.

Mais Pillowgraphies n’est pas qu’un divertissement. C’est aussi une méditation sur la présence et l’absence, sur ce que la danse contemporaine peut inventer quand elle ose jouer avec les codes. Derrière la légèreté, il y a la profondeur du geste : la capacité d’un corps à se faire oublier pour mieux évoquer l’imaginaire. Les artistes de La BaZooKa interrogent la frontière entre illusion et croyance, entre la peur enfantine du noir et la fascination adulte pour le mystère.

Le spectacle devient alors un terrain de jeu philosophique : et si le mouvement suffisait à faire exister ce qu’on ne voit pas ? Si un drap en suspension pouvait dire la grâce d’un corps, la beauté d’une disparition ? Dans ce théâtre peuplé de fantômes, on danse la mémoire, la liberté, la joie simple d’être ensemble.

À la croisée du merveilleux et du comique, du conte et de l’expérimentation plastique, Pillowgraphies célèbre la puissance du regard et la magie du vivant. Un ballet drôle, étrange, profondément humain — où les fantômes, loin de faire peur, nous rappellent qu’il suffit parfois d’un souffle, d’un geste, d’un éclat de rire pour ranimer l’enfance en nous.

LA BAZOOKA

La compagnie La BaZooKa est née en 2002 au Havre de la rencontre entre Sarah Crépin et Étienne Cuppens, deux artistes qui conjuguent leurs imaginaires pour créer des projets chorégraphiques à la croisée de la danse, des arts plastiques et du théâtre visuel. Leur univers, nourri de culture populaire et de souvenirs d’enfance, explore les figures qui peuplent notre inconscient collectif : fantômes, marins à pinces de homard, héroïnes de manga, momies ou Vénus en oreiller composent un bestiaire à la fois graphique et sensible. Tous deux s’attachent à inventer des dispositifs où la place du spectateur est toujours réinventée : déplacé sur des chaises à roulettes, allongé face à des miroirs ou observant à travers des vitres, il devient acteur d’un regard ludique et actif.

Leur écriture chorégraphique se nourrit de danses populaires disco, madison, danses sportives qu’ils détournent pour en extraire une matière mouvante faite d’élasticité et de tonicité, de moelleux et d’impulsion. La création se construit en binôme, dans la confrontation féconde de leurs différences : l’un porté vers l’abstraction, l’autre vers la dramaturgie. Ensemble, ils travaillent par « libre association d’idées », mêlant des éléments hétérogènes pour faire surgir du sens et de l’émotion. Ce procédé libère l’imaginaire et offre à chacun, enfants comme adultes, plusieurs niveaux de lecture. La BaZooKa revendique ainsi une liberté rare : celle d’un art qui laisse au spectateur le choix d’interpréter, de rêver, de croire.

SARAH CRÉPIN

Née en 1973 à Toulouse, Sarah Crépin découvre très jeune le plaisir de s’inventer des mondes et des personnages, une imagination qu’elle nourrit dès l’enfance par sa passion pour les kaléidoscopes. Formée à la danse classique et contemporaine au conservatoire de Grenoble, elle complète un parcours riche et atypique : après un DUT en communication et une première expérience aux côtés de Charles Picq à la Maison de la Danse de Lyon, elle étudie au CNDC d’Angers puis en Allemagne auprès de Myriam Naisy. Engagée par François Raffinot au Centre Chorégraphique National du Havre, elle y forge sa maturité d’interprète et y rencontre Étienne Cuppens, avec qui elle entame une collaboration décisive. Interprète pour Joanne Leighton, Anja Hempel, Xavier Lot, Fabrice Lambert ou Razerka Ben Sadia-Lavant, elle crée en 2000 Fulgure aux côtés de Denis Lavant, avant de fonder en 2002 La BaZooKa. Cette compagnie devient le prolongement naturel de son imaginaire : un espace de liberté où s’épanouit une danse à la fois sauvage, absurde et poétique.

ÉTIENNE CUPPENS

Né en 1963 au Havre, Étienne Cuppens grandit entre théâtre scolaire et fascination pour la fantasmagorie, passionné très tôt par le son, les jeux de miroirs et la magie du cinéma. Marqué par l’écoute de We Love You des Rolling Stones, il découvre la puissance évocatrice du son concret et choisit d’en faire son métier. Formé comme régisseur son, il travaille aux Tréteaux de France, à l’Opéra national de Paris puis à la Maison de la Culture du Havre, où il perfectionne la prise de son, la création de bandes sonores et le montage audiovisuel. Sa collaboration avec le musicien Jean-Paul Buisson l’amène à concevoir des environnements sonores pour le spectacle vivant et le cinéma, aux côtés d’artistes tels que Raoul Ruiz, Hervé Robbe ou François Raffinot. En 2002, il fonde avec Sarah Crépin la compagnie La BaZooKa, dont il devient le metteur en scène. Concepteur sonore et scénographe, il façonne un univers où la rigueur technique se met au service de l’imaginaire, et où le mouvement, le son et la lumière composent ensemble un théâtre chorégraphique singulier, poétique et audacieux.

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DOM JUAN

Tigran Mekhitarian

Durée : 1h30
Dès 13 ans

Oubliez tout ce que vous savez de « Dom Juan »… Cette adaptation de Molière, qui a déjà triomphé au Festival d’Avignon 2024, est audacieuse et contemporaine. Pardon, révolutionnaire.

Distribution: Tigran Mekhitarian, Soulaymane Rkiba, Marie Mahé, Etienne Paliniewicz
Direction artistique : La Compagnie de l’lllustre Théâtre
Lumières: Denis Koransky
Scénographie : Georges Vauraz
Costumes : Steven Dagrel

DOM JUAN ET MOLIÈRE

Créée en 1665, Dom Juan ou le Festin de pierre est l’une des œuvres les plus singulières et les plus sulfureuses de Molière. Elle s’inspire d’un mythe européen déjà célèbre au XVIIᵉ siècle : celui du grand séducteur qui défie les lois humaines et divines jusqu’à en être puni. Mais sous la plume de Molière, ce mythe prend une tout autre dimension.

À travers Dom Juan, Molière invente un personnage d’une modernité saisissante : un homme qui revendique sa liberté absolue, refuse les conventions sociales, moque la religion et s’affranchit de toute morale. Séducteur cynique, esprit fort et libertin, il est aussi le miroir d’une société où l’hypocrisie triomphe souvent sur la sincérité. Ce faisant, Molière questionne déjà les fondements du pouvoir, de la foi et de la vérité — des thèmes d’une étonnante actualité.

La pièce, en cinq actes, se présente comme une succession de confrontations : entre Dom Juan et ses conquêtes, entre le maître et son valet Sganarelle, entre la liberté de l’individu et la morale du monde. Sous la légèreté apparente de la comédie se cache une profonde méditation sur le sens de la vie, la peur du châtiment et la solitude de l’homme face à ses choix.

Lorsque la pièce est créée au Palais-Royal, elle fait scandale. L’audace du propos, les attaques implicites contre la religion et la noblesse provoquent la colère des dévots et des censeurs. Dom Juan est rapidement retirée de l’affiche, et Molière doit même renoncer à la publier de son vivant. Il faudra attendre 1682, neuf ans après sa mort, pour que le texte complet soit enfin imprimé.

Mais c’est précisément ce scandale qui fait la force de l’œuvre. En refusant de juger son héros, Molière laisse au spectateur la liberté de le comprendre, de l’admirer ou de le condamner. Il ne prêche pas, il interroge. Dom Juan devient ainsi une pièce sur la tension entre la foi et le doute, la liberté et la faute, la passion et la raison.

Aujourd’hui encore, cette œuvre fascine par sa vitalité, son ironie et la justesse de son observation du monde. Molière y déploie un art du dialogue et du rythme qui en fait un chef-d’œuvre théâtral, capable de parler aussi bien au public du XVIIᵉ siècle qu’à celui d’aujourd’hui. Dom Juan n’est pas seulement une comédie sur le libertinage : c’est un questionnement universel sur la condition humaine, sur ce qu’il en coûte de vouloir vivre sans contraintes ni repentir.

TIGRAN MEKHITARIAN

Tigran suit sept années de cours d’art dramatique au Conservatoire municipal de Menton, puis trois années au Cours Florent. Il intègre en 2016 l’ESCA. En parallèle, il travaille au Théâtre national de la Colline avec Jean-François Sivadier, Valérie Dréville, Nicolas Bouchaud, Chloé Réjon et Stéphane Braunschweig.

Il interprète le rôle de Sganarelle dans Dom Juan de Molière, mis en scène par Anne Coutureau au Théâtre de la Tempête. Il intègre le dispositif « 1er Acte », mis en place par le Théâtre de la Colline, et travaille une année aux côtés d’Élie Chouraqui.

Il joue dans le long-métrage L’Origine de la violence et met en scène en 2016 Les Fourberies de Scapin. En 2017-2018, il joue dans Djihâd, écrit et mis en scène par Ismaël Saidi. En 2018, il joue également dans La Vie devant soi, adaptation du roman de Romain Gary, qui tourne dans plusieurs CDN de France.

Plus récemment, Tigran a présenté sa nouvelle création aux Bouffes du Nord : une adaptation, une nouvelle fois, de Molière, sa dernière œuvre, Le Malade imaginaire. Il sera également à l’affiche du film événement de la rentrée : Mr Aznavour.

MARIE MAHÉ

Marie Mahé intègre l’École supérieure d’art dramatique de Paris (ESAD) en 2017, après des études en histoire de l’art. Elle y est notamment dirigée par Cédric Gourmelon, Émilie Rousset, Igor Mendjisky, Serge Tranvouez et Kaori Ito. À sa sortie en 2020, elle écrit son premier court-métrage Sur le Coran et devient lauréate des Talents en Court au Jamel Comedy Club. Elle joue ensuite dans Dom Juan de Molière, mis en scène par Tigran Mekhitarian, actuellement en tournée. La même année, elle fonde la compagnie DTM 9.4, met en scène et joue dans son premier spectacle ADN d’après Dennis Kelly, présenté notamment au Théâtre de la Tempête et au Théâtre Paris-Villette en 2023.

En 2021, elle devient finaliste du concours de seul en scène Les Planches de l’ICART avec un texte qu’elle écrit et interprète, intitulé Bataclan. En parallèle, elle écrit et met en scène son deuxième spectacle VIRIL(E.S), qui interroge les notions de féminité et de masculinité à travers le prisme de cinq femmes, et remporte le Prix Théâtre 13 / Jeunes metteur·euses en scène. Le spectacle s’est joué au Théâtre 11 lors du Festival d’Avignon 2023 et est actuellement en tournée. En 2023, elle travaille aux côtés de Sébastien Kheroufi et participe, dans le cadre du Moviment au Centre Pompidou, à la performance Ce qui est déjà là. Elle intègre également le dispositif Création en cours aux Ateliers Médicis, dans lequel elle amorce un travail autour de Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand tout en commençant l’écriture de sa prochaine pièce. Aujourd’hui, elle est artiste associée au Théâtre de l’Onde à Vélizy et prépare deux nouvelles créations.

ETIENNE PALINIEWICZ

Étienne grandit en Martinique puis passe son adolescence à Nancy. Il découvre très jeune le basket-ball, qu’il pratique à haut niveau en parallèle de ses études. Cependant, une autre passion l’anime : le théâtre. C’est lors d’un atelier au lycée qu’il décide d’en faire son métier.

Il rejoint Paris en 2012 et intègre le Cours Florent, où il suit les enseignements de Marc Voisin, Jérôme Dupleix, François-Xavier Hoffman et Anne Suarez, tout en se passionnant pour l’improvisation dirigée par David Garel.

Après quatre années de formation, il joue dans plusieurs courts-métrages et clips vidéo, et interprète le rôle d’Argante dans Les Fourberies de Scapin ainsi que celui de Maître Jacques dans L’Avare de Molière, mis en scène par Tigran Mekhitarian.

En 2024, toujours aux côtés de Tigran Mekhitarian, il fait partie de l’équipe de création du Malade imaginaire au Théâtre des Bouffes du Nord à Paris et intègre la troupe de Dom Juan durant tout le Festival d’Avignon 2024.

SOULAYMANE RKIBA

Soulaymane Rkiba est un jeune comédien formé au Cours Florent et au Conservatoire du 14ᵉ arrondissement de Paris. Il fait partie de l’association 1000 Visages, et c’est grâce à la prépa dirigée par Karim Ben Haddou et Houda Benyamina qu’il intègre en 2018 l’École supérieure de comédien par l’alternance (ESCA).

La même année, il devient Talent Adami Cannes et joue dans un court-métrage réalisé par Sabrina Ouazani. Il apparaît également dans plusieurs courts-métrages, films et séries, notamment dans la série Validé sur Canal+, avant de faire ses premiers pas au théâtre dans Tigrane de Jalie Barcilon au Lucernaire.

Il part ensuite en tournée avec L’Avare, mis en scène par Tigran Mekhitarian au Théâtre de la Tempête, puis avec Beaucoup de bruit pour rien, mis en scène par Maïa Sandoz au Théâtre de la Cité à Toulouse. Il participera d’ailleurs à la prochaine création de Maïa Sandoz.

Depuis le Festival d’Avignon 2024, il incarne Sganarelle dans Dom Juan, mis en scène par Tigran Mekhitarian.

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THEATRE OF DREAMS

CHORÉGRAPHIE ET MUSIQUE : HOFESH SHECHTER

Durée : 1h30
Dès 14 ans

Événement: pour la première fois, le Forum accueille Hofesh Shechter, un des chorégraphes les plus en vogue de la planète danse… et ce n’est pas un rêve ! Deux soirées exceptionnelles pour plonger dans l’imaginaire et l’inconscient…

Avec les 13 danseurs et 3 musiciens de la Hofesh Shechter Company
Lumières: Tom Visser
Costumes: Osnat Kelner
Directeur artistique associé : Bruno Guillore
Collaborateur musical : Yaron Engler
Collaborateur scénographique : Niall Black

HOFESH SHECHTER

Israélien d’origine et britannique d’adoption, Hofesh Shechter est un jeune chorégraphe engagé et audacieux. Après des études à l’Académie de danse et de musique de Jérusalem, il intègre à Tel Aviv la prestigieuse Batsheva Dance Company dirigée par Ohad Naharin. Alors qu’il participe à divers projets de danse en Europe, il apprend la batterie et les percussions à l’Ecole Dante Agostini de Paris. En 2002, il rejoint la compagnie de Jasmin Vardimon en Angleterre et un an plus tard, son premier opus, ‘Fragments’, remporte le concours de chorégraphie Serge Diaghilev.

Hofesh Shechter bénéficie ainsi du soutien de la Robin Howard Foundation Commission pour créer ‘Uprising’, sextette qui s’inspire des manifestations de jeunes Parisiens survenues en 2006. Trois institutions majeures de la danse, The Place, Southbank Centre et Sadler’s Wells, lui commandent alors ‘In Your Rooms’. La pièce, provocante et politisée, exprime la frustration, la colère et le désir humains sur une musique composée par l’artiste et jouée sur le vif. En 2008, le chorégraphe forme sa propre compagnie, la Hofesh Shechter Company, tout en travaillant indépendamment avec d’autres artistes issus de la danse et du théâtre. Ses créations, à l’énergie physique et visuelle brute et intense, révèlent les paradoxes du monde contemporain.

THEATRE OF DREAMS

Un homme en costume bleu ardoise tire-bouchonné se lève de la salle, monte sur scène, entrouvre le rideau, regarde ce qui se trouve derrière: un danseur en petite foulée… Le rideau se referme aussitôt. Se rouvre sur plusieurs autres exécutant des gestes quotidiens et se referme encore. Bienvenue dans le Theatre of Dreams de Hofesh Shechter. La construction repose sur l’art du fragment, tel qu’il surgit sous nos paupières. Intense, ciselé, percutant, coupé. Rejoué, déjoué, saisi, échappé. Aussi précis qu’un souvenir sorti d’on ne sait où. Aussi flottant qu’une bribe de songe.

Pour écrire ce Theatre of Dreams, Schechter utilise une scénographie qui articule les différents plans de la scène grâce à des rideaux noirs. Derrière le premier s’ouvre un second, métaphore de la profondeur de nos esprits. Y apparaissent deux lignes de danseurs dans des pas folkloriques. Même découpage de rideaux sur l’horizontale de la scène, métaphore de la concomitance de nos pensées. Les danseurs se la partageront avec un trio de musiciens vêtus de rouge.

Les treize interprètes ont puisé dans leurs songes et en ont rapporté des morceaux insistants et inexpliqués. Shechter se joue en ordonnateur du chaos. On le savait maître de la transe, de la rupture, de la puissance d’une danse si paroxystique qu’elle réussit l’exploit de s’éblouir d’elle-même. Le voilà qui sonde les profondeurs avec une scénographie plus raffinée qu’à l’ordinaire, et qui l’a obligé à répéter dans différents théâtres de France – à la scène nationale de Martigues et à la Briqueterie du Val-de-Marne, son lieu à Londres ne permettant pas ce genre d’exercice.

GESTUELLE HYPERAFFÛTÉE

Elle livre la complexité à tiroirs de ce qui nous tisse. Les fragments se suivent, sans queue ni tête: un triangle ménagé dans le rideau accouche d’un homme nu, un pan latéral dévoile un Sisyphe qui répète le geste de tirer sur une corde au bout de laquelle rien jamais n’apparaît, il y a des courses sans fin, des dormeurs arrêtés en plein songe, des couples en postures intrigantes, un homme coupé en deux par un rideau, des groupes assis de dos… Freud, les mythes, l’absurde… Les images passent, performances rythmées sur les palpitations du cœur, suspendues comme hors sol dans un électro planant ou prises dans un swing tropical et communicatif…

Fidèle à sa manière, Shechter n’utilise aucun accessoire. Sa danse est un théâtre collectif où les corps seuls portent la charge de visions dont l’exécution fascine au moins autant, sinon plus, que la singularité. Il fait feu de leurs arcanes pour construire une heure trente de danse pure, dans un crescendo et avec un art de la répétition qui font sa signature. L’inquiétante étrangeté de certaines images succède à la jubilation de danser ensemble, pris par cette transe même qu’on partage sur les dancefloors. Elle emporte si bien les spectateurs qu’ils sortent de leurs fauteuils pour danser sur scène et mieux y retourner ensuite, lorsque l’espace de la scène se rétrécit pour enfermer une poignée de danseurs inquiets entre des murs de lumière rouge.

Le Theatre of Dreams fonctionne à plein. La scénographie permet à Schechter de faire danser l’espace, en plus des corps et des lumières. La musique mène le bal tout en accélérations, en séductions et en suspens. La danse éblouit, marquée par cette gestuelle hyperaffûtée, à l’énergie communicative et à la beauté irrésistible qui est celle de Shechter. Les fans seront aux anges. Ceux qui préfèrent vivre la danse dans leur tête plutôt que dans leurs corps s’agaceront de cette répétition de choses effleurées. Elles ne font sens que si on se laisse chavirer par leur rythme. Car le meilleur chemin possible pour monter dans le chaos organisé de ce Theatre of Dreams est de s’y laisser aller sans résister.

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JOURNÉE DE COHÉSION POUR L’ÉQUIPE DU FORUM

COHÉSION

Notre équipe s’est retrouvée hier pour une journée de cohésion, avec un temps de travail collectif.

Accueillis par Estérel Caravaning à Saint-Raphaël, nous avons pu échanger dans un cadre propice à la réflexion et au partage. Cette rencontre a permis de prendre du recul sur la saison écoulée, d’identifier des pistes d’amélioration et de renforcer notre dynamique collective.

Un moment simple mais précieux, qui nourrira nos projets à venir.


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HAPPY CULTURE : ICI, LA CULTURE SE BUTINE AUSSI !

CÔTÉ JARDIN

Au Forum, la culture rayonne… même en périphérie ! Depuis plusieurs saisons, trois ruches ont trouvé leur place dans un enclos aménagé à l’arrière du théâtre. Loin de la scène mais au cœur du projet, elles incarnent une autre forme de création : patiente, collective, essentielle.

Chaque saison, nos abeilles produisent un miel local, résultat du butinage urbain et du soin apporté aux colonies. Ce miel, mis en pots avec attention, devient un présent original et plein de sens offert aux artistes accueillis. Comme un clin d’œil sucré à l’hospitalité du lieu, un souvenir unique à emporter.

Par cette initiative, le Forum mêle apiculture et ouverture artistique, biodiversité urbaine et convivialité. Une façon d’affirmer qu’ici, on cultive les liens, les émotions… et parfois, un peu de miel.

Avant les fortes chaleurs de l’été, nos ruches ont récemment quitté leur enclos pour une transhumance vers les champs de lavande, accompagnées par Gérard Brun, notre apiculteur partenaire de l’ASCS à Roquebrune-sur-Argens. Une parenthèse provençale pour les colonies, qui reviendront chargées de nouvelles saveurs… à partager très bientôt.


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Avignon Enfants à l’honneur

ÉDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE

Cette année encore, le théâtre Le Forum Estérel Côte d’Azur participe au projet Avignon Enfants à l’honneur, en accompagnant un groupe de 12 enfants âgés de 9 à 13 ans issus du Centre de Loisirs Jeunesse (CLJ) de Fréjus pour une immersion unique au cœur du plus grand festival de théâtre de France.

Ce séjour représente bien plus qu’un simple voyage : il est l’aboutissement d’un parcours d’éducation artistique et culturelle mené tout au long de l’année. Visites, ateliers de pratique, rencontres avec des artistes… autant d’étapes qui permettent aux enfants de développer leur curiosité, leur sens critique et leur ouverture au monde.

En lien étroit avec nos partenaires locaux, et notamment le CLJ, nous construisons une démarche éducative ambitieuse, ancrée dans les valeurs de transmission, de partage et d’égalité d’accès à la culture. Pour beaucoup d’entre eux, ce sera la première fois qu’ils quitteront leur cadre quotidien pour découvrir la richesse du spectacle vivant dans un contexte aussi exceptionnel.


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FIN DE SAISON DU CERCLE DU FORUM

MÉCÉNAT

Le mercredi 4 juin 2025, le Cercle du Forum a clos sa saison en beauté en réunissant 200 de ses mécènes et partenaires au Mas d’Hiver.

Ce rendez-vous désormais incontournable s’est déroulé dans une atmosphère à la fois chaleureuse et conviviale, offrant un cadre propice aux échanges en dehors des murs du théâtre.

Au fil de la soirée, l’occasion a été donnée de revenir sur les temps forts de l’année écoulée, d’évoquer les projets à venir pour la saison 2025/2026, et surtout, de remercier celles et ceux qui font vivre le Cercle par leur engagement fidèle et précieux. Nos remerciements les plus sincères vont à Sébastien Costamagna et à ses équipes pour leur accueil soigné, ainsi qu’à l’ensemble des partenaires et prestataires qui ont contribué à la réussite de cette belle soirée. Merci à toutes et à tous pour votre présence, votre soutien et votre fidélité. Nous vous donnons rendez-vous cet été à Avignon, puis dès la rentrée pour une nouvelle saison que nous espérons tout aussi riche et inspirante.


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