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| LA VALSE DES PINGOUINS

de et avec Patrick Haudecœur

Durée : 1h30
Tout public

Après « Silence on tourne » et « Berlin Berlin », retrouvons Patrick Haudecœur pour célébrer le retour de sa comédie hilarante et burlesque. Cette nouvelle pépite théâtrale entraîne le public dans une soirée aussi extravagante qu’inattendue, où chaque instant réserve son lot de surprises.

Une comédie écrite et mise en scène par Patrick Haudecœur
Avec: Patrick Haudecœur, Philippe Beglia, Urbain Cancelier, Isabelle Spade, Elisa Habibi, Marina Pangos, Véronique Hatat, Antonio Macipe, Patricia Grégoire, Guillaume Laffly
Assistante à la mise en scène : Lou Pantchenko
Décors : Stéfanie Jarre
Costumes : Alain Blanchot
Lumières : Laurent Béal
Directeur musical : Vincent Prezioso
Chorégraphe : Patricia Grégoire
Accessoiriste : Christophe Guillaumin
Musiciens : Robert Ménière en alternance avec Éric Langloiset Éric Bouvelle en alternance avec Nicolas Rapicault
Pascal Legros Organisation
en accord avec le Théâtre des Nouveautés

LA VALSE DES PINGOUINS

Ce soir, on met les petits plats dans les grands : soirée mondaine chez les Mondini, qui ont convié le Comte et investisseur Jean-Patrick de la Garandière. L’objectif : lui en mettre plein la vue en lui présentant le prototype d’une botte révolutionnaire qui se déchausse automatiquement !

Les pièces de Patrick Haudecœur, c’est toujours une surprise. On ne sait jamais à quoi s’attendre, sinon à rire. Et cette Valse des Pingouins ne déroge pas à la règle. L’histoire rocambolesque démarre sur les chapeaux de roues, avant de plonger le spectateur dans un théâtre musical aussi joyeux que débridé. Le charme désuet de cette opérette repose sur son rythme effréné, mais aussi sur l’humour constant des situations et la précision des effets visuels. Décor et costumes, soigneusement ouvragés, participent de cette exubérance délicieuse. Tout y est coloré, rythmé, enlevé. La soirée, censée être grandiose, tourne au désastre, et plus rien ne semble pouvoir arrêter la succession de quiproquos et de catastrophes, servis par une troupe à la virtuosité comique éclatante.

Patrick Haudecœur est un expert en la matière. Après les succès de Thé à la menthe ou t’es citron, Frou-Frou les Bains, Silence, on tourne, Berlin Berlin ou Mon jour de chance, il signe ici un divertissement « branquignolesque » et « hellzappoppinesque » où les dérapages et les rebondissements s’enchaînent sans répit. L’intrigue se déroule dans le salon bourgeois d’une villa de province : un chef d’entreprise dans la chaussure reçoit, pour une soirée de gala, un investisseur potentiel qu’il espère séduire à coups de champagne, de musique et de feu d’artifice. Mais la fête déraille. Très vite, la soirée bascule dans un délire orchestré avec maestria, où tout tourne de travers et où les gags se succèdent avec une précision redoutable.

Entre chansons et répliques percutantes, La Valse des Pingouins s’impose comme une comédie jubilatoire, à la croisée du théâtre de boulevard, de l’opérette et du music-hall. C’est un feu d’artifice de situations et de jeux d’acteurs : Patrick Haudecœur, parfait en chef d’entreprise maladroit ; Philippe Beglia, irrésistible de fantaisie ; Urbain Cancelier, impeccable en notable dépassé ; Isabelle Spade, épatante en bourgeoise excentrique ; Élisa Habibi, étonnante en jeune fille à la diction chaotique ; Marina Pangos et Antonio Macipe, duo complice et piquant ; Patricia Grégoire, qui dirige la chorégraphie avec entrain ; Guillaume Laffly, d’un humour désinvolte et ravageur. Sous la baguette de Haudecœur, tout s’emboîte, se détraque et se reconstruit dans un joyeux désordre. Car pour réussir un bon pastiche, il faut une bonne dose d’humour, un brin de folie, une pincée d’absurde et beaucoup de talent.

La Valse des Pingouins est une fête, une vraie : un moment de joie communicative où le rire, la musique et la tendresse valsent ensemble jusqu’à l’ivresse.

PATRICK HAUDECŒUR

Patrick Haudecœur a débuté au théâtre dans une petite compagnie à douze ans. Douze ans plus tard, pour cette même compagnie, il co-écrit sa première pièce : Thé à la menthe ou t’es citron ? Il assure la mise en scène et aura joué son personnage plus de mille sept cents fois en tout. C’est un succès, une rencontre avec le public, à Avignon puis à Paris au Café de la Gare, puis au Théâtre des Variétés en 1992… Et ça ne fait que commencer.

Devenu acteur professionnel, il joue Le Graphique de Boscop de Sotha, Le Bal des Voleurs de Jean Anouilh mis en scène par Jean-Claude Brialy et Monsieur de Saint-Futile de Françoise Dorin aux Bouffes Parisiens. Mais résolument auteur, il co-écrit Les P’tits Vélos, créée à la Comédie de Paris en 1996 et jouée 300 fois. Devenu chanteur pour la première fois dans une opérette de Maurice Yvain, Là-haut, à l’affiche du Théâtre des Variétés, on lui confie le rôle de Célestin dans L’Auberge du cheval blanc au Théâtre Mogador.

En 2000, Alain Sachs l’engage dans Le Sire de Vergy, aux Bouffes Parisiens. Entre-temps, il joue Chat en poche de Georges Feydeau aux côtés de Jean-Laurent Cochet. En 2001, il écrit et interprète sa troisième pièce : Frou-Frou les Bains, une parodie d’opérette mise en scène par Jacques Decombe, créée en Suisse à Montreux. Frou-Frou les Bains reçoit le Molière du meilleur spectacle musical en 2002.

En 2003, Patrick tourne pour le cinéma aux côtés de Gérard Jugnot dans Il ne faut jurer de rien, réalisé par Éric Civagnan, puis joue dans Portrait de famille mis en scène par Marion Bierry en tournée théâtrale. La quatrième comédie de Patrick Haudecœur, commandée par Francis Nani, est à nouveau musicale, créée au Théâtre des Nouveautés en 2007 : La Valse des Pingouins, compte deux nominations aux Molières.

On le retrouve au cinéma dans Musée Haut, Musée Bas de Jean-Michel Ribes et Gérard Jugnot l’engage dans son film Rose et Noir. En 2010, l’aventure inouïe de Thé à la menthe ou t’es citron ? a repris, intemporelle, d’abord au Théâtre Fontaine et en tournées successives… et reçoit le Molière du meilleur spectacle comique en 2011.

En 2015, le comédien reprend à merveille le rôle du naïf François Pignon dans la célèbre pièce de Francis Veber, Le Dîner de cons, au Théâtre de la Michodière. En 2016, Patrick Haudecœur revient au Théâtre Fontaine avec une équipe de cinéma délirante : Silence, on tourne !, co-écrite avec Gérald Sibleyras.

Vingt ans après sa création, il porte sur la scène du Théâtre Édouard VII Frou-Frou les Bains, son opus musical culte, où il est à la fois l’auteur, le metteur en scène et le comédien principal du spectacle. Plus récemment, il signe un nouveau succès avec Gérald Sibleyras : Berlin Berlin. La pièce est plébiscitée par la critique et le public, elle reçoit deux Molières en 2022 pour la meilleure comédie et le meilleur comédien.

Le duo d’auteurs enchaîne sur un autre succès, toujours accompagné de José Paul à la mise en scène : Mon Jour de chance, au Théâtre Fontaine, avec à l’affiche Guillaume de Tonquédec, est plébiscitée par la critique et le public. Elle reçoit deux Molières en 2022 pour la meilleure comédie et le meilleur comédien. Le spectacle sera joué pendant deux ans à Paris et en tournée.

PHILIPPE BEGLIA

Philippe Beglia est un comédien français. Il se forme en suivant les cours de Raymond Girard, René Simon et Robert Hossein. Ce dernier l’engage au théâtre dans Roméo et Juliette dans sa mise en scène de 1973.

Il est par la suite sur les planches plusieurs fois par an entre les années 70 et 2000. En 2001, il partage l’affiche avec Clémentine Célarié dans la pièce Madame Sans-Gêne de Victorien Sardou, mise en scène par Alain Sachs, au Théâtre Antoine.

En 2009, il est cette fois aux côtés de Christian Clavier et Didier Bourdon dans La Cage aux folles. Alternant entre le théâtre classique (Molière, Shakespeare, Marivaux, Feydeau) et moderne (Veber, Ray Cooney), il fait déjà partie de la distribution d’origine du spectacle La Valse des Pingouins en 2007.

Plus récemment, on a pu le voir sur la scène du Théâtre des Nouveautés pour La Raison d’Aymé d’Isabelle Mergault en 2018. En parallèle de sa carrière au théâtre, il est également très présent au cinéma et à la télévision.

On le retrouve notamment devant la caméra de Philippe de Broca, Gérard Jugnot, Francis Veber, Catherine Corsini, Valérie Lemercier, Marjane Satrapi ou encore Philippe Lacheau. Philippe Beglia est également un personnage récurrent de la série La Petite Histoire de France sur W9 avec cinq saisons et une sixième en préparation pour septembre 2025.

Fidèle à sa manière, Shechter n’utilise aucun accessoire. Sa danse est un théâtre collectif où les corps seuls portent la charge de visions dont l’exécution fascine au moins autant, sinon plus, que la singularité. Il fait feu de leurs arcanes pour construire une heure trente de danse pure, dans un crescendo et avec un art de la répétition qui font sa signature. L’inquiétante étrangeté de certaines images succède à la jubilation de danser ensemble, pris par cette transe même qu’on partage sur les dancefloors. Elle emporte si bien les spectateurs qu’ils sortent de leurs fauteuils pour danser sur scène et mieux y retourner ensuite, lorsque l’espace de la scène se rétrécit pour enfermer une poignée de danseurs inquiets entre des murs de lumière rouge.

Le Theatre of Dreams fonctionne à plein. La scénographie permet à Schechter de faire danser l’espace, en plus des corps et des lumières. La musique mène le bal tout en accélérations, en séductions et en suspens. La danse éblouit, marquée par cette gestuelle hyperaffûtée, à l’énergie communicative et à la beauté irrésistible qui est celle de Shechter. Les fans seront aux anges. Ceux qui préfèrent vivre la danse dans leur tête plutôt que dans leurs corps s’agaceront de cette répétition de choses effleurées. Elles ne font sens que si on se laisse chavirer par leur rythme. Car le meilleur chemin possible pour monter dans le chaos organisé de ce Theatre of Dreams est de s’y laisser aller sans résister.

URBAIN CANCELIER

Urbain Cancelier est un habitué des plus grandes salles parisiennes comme le Théâtre Marigny, la Gaîté Montparnasse ou encore le Théâtre Édouard VII.

On le voit aussi au Théâtre Hébertot, à la Michodière, aux Bouffes Parisiens, au Daunou, au Palais-Royal, au Fontaine, à la Renaissance, aux Variétés, aux théâtres de Chaillot, de Paris et Antoine…

Il y a donné la réplique à Hélène Duc, Christian Clavier, Marie-Anne Chazel, Bernard Déhan, Jacques François, Sophie Marceau, Lambert Wilson, Michel Duchaussoy, Pierre Richard, Darry Cowl, Jean-Paul Belmondo, Jean-Claude Brialy, Annie Gregorio, Francis Huster, Pierre Arditi, Micheline Dax, Lorànt Deutsch, Chantal Ladesou, François Berléand, Jean Piat, Isabelle Nanty, Johnny Hallyday…

On le retrouve au cinéma dans Ridicule, Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain, Malabar Princess, Belle et Sébastien. Il apparaît dans plus de 35 films aux côtés de Jean Rochefort, Fanny Ardant, Audrey Tautou, Michel Serrault, Dany Boon, Michel Galabru, Jean Yanne, Daniel Auteuil, Jacques Villeret, Fabrice Luchini, Gérard Jugnot, Charles Aznavour, Jamel Debbouze, Jean Lefebvre, Jean Reno ou Olivier Gourmet…

De 2000 à 2003, il joue le Directeur de Frou-Frou les Bains. En 2019, Pascal Legros remonte la pièce au Théâtre Édouard VII avec la distribution d’origine.

ISABELLE SPADE

Isabelle Spade est une comédienne française. Elle se forme à l’art dramatique avec les Cours Simon, Acting in English et le Théâtre de la Tempête.

Au théâtre, elle a collaboré avec des metteurs en scène tels que Nicolas Batille, Francis Perrin, Philippe Rondest et bien d’autres. Elle chante dans certaines pièces, elle est notamment à l’aise avec les comédies musicales et les opérettes.

Elle joue dans plusieurs pièces de Patrick Haudecœur telles que Frou-Frou les Bains, Thé à la menthe ou t’es citron ? et la première exploitation de La Valse des Pingouins.

Au cinéma, elle est à l’affiche de nombreux films de Patrice Leconte.